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TraHs N°5 | 2019
Adultas y adultos mayores: ¿Población vulnerable?
Elderly men and women: vulnerable population?

Les personnes âgées (hommes et femmes) constituent une population vulnérable dont les problèmes sont généralement occultés. L'âge, le genre, ainsi que la façon dont elles sont représentées dans les media et perçues au sein de la société sont des variables qui doivent être prises en compte lorsqu’il s’agit d’analyser des situations de vulnérabilité affectant des personnes qui dépassent un certain groupe d'âge. Pour ce faire, il nous faut étudier la façon dont ces groupes, dits vulnérables, ont une perception d’eux-mêmes, comment ils sont présentés par les media et l’image que la société a d’eux; considérer, enfin, comment ce groupe vulnérable accède à ce qu’il estime avoir droit et si cet accès existe. 

Dans le contexte politique ou sociologique qui est le nôtre, où l’on constate une augmentation de l’espérance de vie, il nous faut examiner la réalité de ce groupe et la façon dont s'articulent, en ce qui le concerne, les différentes politiques publiques, ses relations avec le monde, la société et ses besoins spécifiques.

Le numéro 5 de la revue numérique TraHs « Les Personnes âgées, une population vulnérable ? » a pour objet de rassembler et de diffuser des contributions de chercheurs de différents pays afin de réfléchir à la situation des personnes âgées en tenant compte de la double variable : âge et genre, des politiques qui sont mises en place (ou pas) pour donner à ce groupe une vie digne dans le respect de ses droits.

Sous la direction de Hilda Eleonora Vallet

Publié en ligne le 23 mai 2019

2,2M Version PDF

Couverture du numéro 5


Le numéro 3 Hors-Série de la revue « Trayectorias Humanas Transcontinentales » (TraHs) du Réseau International Amérique Latine, Afrique, Europe, Caraïbes (ALEC) « Territoires, Populations Vulnérables, Politiques Publiques » de l’Université de Limoges (France) porte sur :

Buen Vivir : bilans et expériences de dix années de Constitution en Equateur

Le 28 septembre 2008, la Constitution de la République de l'Équateur a été ratifiée. Elle représente une étape importante du constitutionnalisme latino-américain. Parmi d'autres innovations, celle-ci confère des droits à la nature et instaure le régime du Buen Vivir (en Kichwa: sumak kawsay, en aymara: suma qmaña, en guarani: ñandareko).

Les relations de bonne coexistence entre les êtres humains et les non-humains garantis dans cette Constitution ont inspiré la culture juridique d'autres pays d'Amérique latine. C’est le cas de la constitution bolivienne, entrée en vigueur en 2009, qui garantit, elle aussi, le respect des relations entre nature et culture, tout en y apportant des éléments identitaires locaux. D'autres pays latino-américains se sont progressivement inspirés de ce nouveau constitutionnalisme et de la pensée anti-coloniale, renforcée en 2008.

Dix ans après la Constitution de la République de l'Équateur, des changements, des constructions et des déconstructions de la pensée latino-américaine concernant les droits à la nature et les relations nature / culture ont eu lieu, avec des nuances toutefois.

Sous la direction de Dominique Gay-Sylvestre, Alice Brites Osorio de Oliveira et Paulo Celso da Silva

Publié en ligne le 24 septembre 2018

2,4M Version PDF

Couverture du numéro 3