C’est quoi un TND ? On entend par TND, les Troubles du Neuro Développement. Cela regroupe les troubles communément appelés “Dys” (dyslexie, dyspraxie, etc.), les TDA-H (Troubles du Déficit de l’Attention avec ou sans Hyperactivité) et les TSA (Troubles du Spectre de l’Autisme).
Ce sont des conditions neurobiologiques affectant le développement cognitif, émotionnel, moteur et comportemental dès l’enfance. Les TND se traduisent par des difficultés d’attention, de communication, de motricité et d’apprentissage dans un environnement exigeant.
Comment aider un camarade TND ?
- Écouter sans jugement : pas besoin de connaître le diagnostic pour être à l’écoute ;
- Proposer une aide concrète plutôt que de décider pour lui (« tu veux que je te prête mes notes ? ») ;
- Respecter son rythme et ses besoins, même s’ils semblent inhabituels ;
- Le handicap est souvent invisible : ne pas minimiser une difficulté qui ne se voit pas.
Devenez étudiants assistants
Vous pouvez aider un étudiant en situation de handicap afin qu’il poursuive ses études dans de meilleures conditions (prises des cours en notes, aide à la recherche en bibliothèque…) en étant rémunéré pendant votre année universitaire.
Si vous êtes intéressé, prenez contact avec le Service d’Accueil et d’Accompagnement des Étudiants en situation de Handicap.
Les bons réflexes
RÉAGIR
Rester calme et naturel face à une difficulté observée (oubli, lenteur, désorganisation), sans jugement ni étonnement visible.
ACCOMPAGNER
Proposer une aide concrète et ponctuelle (notes, reformulation) sans se substituer à la personne ni décider pour elle.
ORIENTER
Informer de l’existence du SAAEH et du SSE en cas de difficulté récurrente, sans insister si la personne n’est pas prête à en parler.
RESPECTER
Ne jamais relayer une information sur le trouble d’un camarade sans son accord.
Les bons mots
- Éviter « anormal », « souffre de », ou réduire la personne à son trouble (« il est autiste »).
-> Préférer : « il/elle est concerné(e) par… », « une personne avec un TDAH ». - Ne pas minimiser (« tout le monde est un peu dys ») ni y voir un manque de volonté.
- Centrer le langage sur la personne, pas sur le trouble.
Les bons usages
- Polices sans-serif et espacées (Arial, Calibri, Verdana, OpenDyslexic) ; éviter le serif et l’italique prolongée.
- Taille 12-14 pt minimum, interligne aéré (1,5), alignement à gauche plutôt que justifié.
- Peu de texte par page, des puces plutôt que de longs paragraphes.
- Bon contraste texte/fond ; éviter le blanc pur, trop agressif visuellement.
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