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Le droit au bonheur

  • Éditeur : Institut Universitaire Varenne
  • Collection : Colloques & Essais
  • Parution : 05/2016

Actes du colloque organisé les 3 et 4 décembre 2014 à la Faculté de droit et des sciences économiques de Limoges par le Réseau Européen de Recherche en Droits de l’Homme.

Résumé : Comme à l’accoutumé, le Réseau Européen de Recherche en Droits de l’Homme (RERDH, association loi de 1901, fondée par des doctorants de l’Observatoire des Mutations Institutionnelles et Juridiques et regroupant de jeunes chercheurs de nationalités différentes) a porté sa réflexion sur une thématique originale : le droit au bonheur.
Le bonheur étant éminemment polymorphe et subjectif, le thème ne se limitait pas à rechercher les traces d’un droit au bonheur dans le droit positif. L’aptitude et l’opportunité pour le droit de l’appréhender étaient également interrogées.
Une problématique double devait permettre d’investiguer ces différents champs. Quel serait le contenu d’un droit au bonheur ? Quelle serait la valeur du droit au bonheur ?
Les intervenants ont nourri et approfondi ces questions au long des deux journées d’étude.
Les débats avec la salle ont permis de discuter le besoin d’un droit au bonheur lorsque chacun est mis en mesure d’y parvenir.

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Fidèle à l’originalité qui a fait le succès de ses précédents projets, le Réseau Européen de Recherche en Droits de l’Homme a choisi de développer une réflexion sur la relation entre l’héroïsme et le droit. Ce thème à l’accent philosophique a permis de voir comment le droit, qui suppose la banalisation, la normalisation des comportements sociaux, peut appréhender celui extraordinaire et subjectif du héros. La problématique du colloque exprimait un paradoxe : le héros doit-il sortir du droit pour être considéré comme tel, au risque d’être sanctionné ? À l’inverse, le droit ne peut-il pas « encourager » sinon imposer l’acte héroïque ?
Les intervenants ont tenté d’approfondir ces interrogations sur deux journées d’étude, axées sur « l’héroïsme hors le droit » et sur « l’héroïsme dans le droit ». Il en est ressorti une réflexion, largement nourrie par les débats avec le public, sur le besoin d’avoir des héros dans une société de droit.

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Héroïsme et droit

Editions Dalloz, 2014.

Fidèle à l’originalité qui a fait le succès de ses précédents projets, le Réseau Européen de Recherche en Droits de l’Homme a choisi de développer une réflexion sur la relation entre l’héroïsme et le droit. Ce thème à l’accent philosophique a permis de voir comment le droit, qui suppose la banalisation, la normalisation des comportements sociaux, peut appréhender celui extraordinaire et subjectif du héros. La problématique du colloque exprimait un paradoxe : le héros doit-il sortir du droit pour être considéré comme tel, au risque d’être sanctionné ? À l’inverse, le droit ne peut-il pas « encourager » sinon imposer l’acte héroïque ?
Les intervenants ont tenté d’approfondir ces interrogations sur deux journées d’étude, axées sur « l’héroïsme hors le droit » et sur « l’héroïsme dans le droit ». Il en est ressorti une réflexion, largement nourrie par les débats avec le public, sur le besoin d’avoir des héros dans une société de droit.

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Fidèle à l’originalité qui a fait le succès de ses précédents projets, le Réseau Européen de Recherche en Droits de l’Homme, fondée par des doctorants de l’Observatoire des Mutations Institutionnelles et Juridiques (OMIJ -Université de Limoges)  et regroupant de jeunes chercheurs de nationalités différentes, a choisi de développer une réflexion sur la relation entre l’héroïsme et le droit.

Ce thème à l’accent philosophique a permis de voir comment le droit, qui suppose la banalisation, la normalisation des comportements sociaux, peut appréhender celui, extraordinaire et subjectif, du héros. La problématique du colloque exprimait un paradoxe : le héros doit-il sortir du droit pour être considéré comme tel, au risque d’être sanctionné ? A l’inverse, le droit ne peut-il pas « encourager » sinon imposer l’acte héroïque ?

Les intervenants ont tenté d’approfondir ces interrogations sur deux journées d’étude, axées sur « l’héroïsme hors le droit » et sur « l’héroïsme dans le droit ». Il en est ressorti une réflexion, largement nourrie par les débats avec le public, sur le besoin d’avoir des héros dans une société de droit.

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Science-fiction et science juridique

Pierre-Jérôme Delage (dir.), IRJS Editions, 2013.

Actes du colloque organisé par l’association RERDH (Réseau Européen de Recherche en Droits de l’Homme) les 13 et 14 octobre 2011 à la Faculté de droit et des sciences économiques de Limoges.

Le code pénal interdit le clonage reproductif humain, celui de la santé publique prohibe la création d’embryons transgéniques ou chimériques ; le juge administratif refuse la conservation par cryogénisation du corps mort ; à la période où se multiplient les législations sécuritaires, d’aucuns entendent parvenir à détecter par ordinateur les pensées hostiles, prévoir les infractions par informatique, anticiper le crime et le criminel ; aux États-Unis ou en France, et sous l’impulsion des progrès de la robotique et de l’intelligence artificielle, des universitaires commencent à réfléchir au statut juridique des robots ; des textes, nationaux ou internationaux, définissent le terraformage, déclarent la Lune et les autres corps célestes relever du patrimoine commun de l’Humanité.

En tous ces lieux énumérés (comme également en d’autres, que le lecteur pourra découvrir au fil de l’ouvrage), le constat s’évince que le droit peut entrer en coïncidence avec l’imaginaire de l’anticipation scientifique : celui d’Aldous Huxley, Isaac Asimov, George Orwell, Herbert G. Wells ou encore Philip K. Dick. C’est exactement à la rencontre de ces deux univers que fut consacré le colloque Science-fiction et science juridique, organisé en octobre 2011 à l’Université de Limoges par l’association RERDH, et dont les actes sont ici recueillis. Une vingtaine d’auteurs (doctorants ou docteurs en droit, maîtres de conférences et professeurs) a accepté de se prêter au jeu – le jeu n’excluant pas le sérieux – de cette interaction, dont la réunion des textes forme une somme originale et inédite.

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Technique et droits humains

textes réunis par le RERDH – 2011

Sont réunies dans le présent ouvrage les communications livrées à l’occasion des quatre journées d’étude organisées, du 20 au 23 avril 2010, entre Limoges et Poitiers, par l’association RERDH (Réseau européen de recherche en droits de l’homme).
D’un titre originel de cette manifestation qui était « Les techniques ou technologies nouvelles et les droits ou principes fondamentaux », l’intitulé est devenu, avec plus de concision et de souplesse, « Technique et droits humains ». « Technique et droits humains » : la relation est parfois paisible, parfois aussi conflictuelle. Car le mouvement général est bien celui d’une ambivalence des techniques ou technologies, tantôt menace ou danger pour la personne, tantôt, et à l’inverse, accompagnant le mouvement protectionniste des droits de l’homme, sinon même incitant à la reconnaissance de nouveaux droits subjectifs. Pour tenter de rendre compte au mieux de ce constat, c’est le choix de la largeur et de la diversité du regard (en lequel réside certainement l’atout principal de cet ouvrage) qui a été opéré. Plutôt qu’une direction unique, ce sont, en effet, quatre différentes (la différence n’excluant pas la complémentarité) qui furent empruntées : celles de la justice, de la personne humaine, de la propriété intellectuelle et du droit de l’environnement.
Le lecteur y trouvera avantage, qui, parcourant l’ouvrage, pourra s’apercevoir de la diversité véritable des contributions : de la recherche biomédicale aux énergies de demain, des réseaux sociaux à la visioconférence dans le procès, des biobanques au téléchargement illicite, du traitement des données personnelles au changement climatique, de la gestation pour autrui à la dématérialisation des procédures juridictionnelles, des jeux vidéos aux biotechnologies, etc.