[TÉMOIGNAGE] Oser l’international : Clémence vit son aventure au Québec

Étudiante en troisième année de Gestion des Entreprises et des Administrations à l’IUT du Limousin, Clémence a choisi de vivre sa dernière année d’études au Canada, à l’Université du Québec à Chicoutimi (UQAC).

Entre découvertes culturelles, rencontres et paysages grandioses, elle nous partage ses premières impressions et nous explique pourquoi il faut oser partir à l’international.

Une envie de découvrir le Canada… et de sortir de sa zone de confort

Actuellement en troisième année de BUT Gestion des Entreprises et des Administrations, parcours Gestion, Entrepreneuriat et Management d’Activité, sur le site de Brive de l’IUT du Limousin, Clémence a choisi de poursuivre une partie de ses études à l’international, à Saguenay, au Québec.

C’est la venue d’une représentante de l’UQAC dans son IUT qui a éveillé son intérêt pour cette destination. Curieuse de nature, elle souhaitait découvrir le Canada, vérifier sa réputation de pays aux paysages magnifiques et aux habitants accueillants, mais aussi explorer un système éducatif et une culture différents de ceux qu’elle connaît en France.

À l’approche de sa dernière année d’études, elle a également pris conscience que cette période représentait une occasion à saisir : celle de vivre une expérience universitaire à l’étranger avant la fin de son cursus.

Des rencontres faciles et un environnement bienveillant

À son arrivée au Québec, Clémence découvre rapidement un environnement accueillant. Si intégrer une université de grande taille peut sembler impressionnant au premier abord, les rencontres se font finalement assez naturellement.

« On rencontre beaucoup de personnes facilement et nous ne sommes plus seuls rapidement », explique-t-elle.

Sur le campus, elle apprécie particulièrement la bienveillance des enseignants, qui souhaitent accompagner les étudiants vers la réussite. Retrouver certaines notions déjà abordées pendant ses précédentes années d’études lui permet également de prendre ses repères et de gagner en confiance.

Elle découvre aussi une communauté étudiante internationale, composée de jeunes venus d’horizons différents. Un cadre propice aux échanges, à l’ouverture culturelle et à l’enrichissement personnel.

Le Québec : des routes immenses, des maisons de cinéma et des paysages d’automne

Dès ses premiers jours, Clémence est frappée par les différences entre la France et son pays d’accueil. Les routes lui paraissent particulièrement larges, longues et rectilignes. Les maisons attirent également son attention : grandes, belles et entourées de pelouses d’un vert éclatant, elles lui donnent parfois l’impression d’être dans un film.

Mais ce sont surtout les paysages naturels qui la marquent. Au fil de ses découvertes, elle croise de nombreuses cascades, aussi bien en ville que pendant ses randonnées. À l’automne, les couleurs des arbres viennent sublimer ces décors et offrent un spectacle qui contribue à rendre son séjour unique.

Au-delà des paysages, sa mobilité est aussi l’occasion de découvrir une autre manière d’étudier. Elle est notamment surprise par le parcours des étudiants québécois, qui passent généralement par le cégep avant d’intégrer l’université. Le choix des cours leur permet par ailleurs de construire des parcours différents, même lorsqu’ils préparent un même diplôme.

Autant de particularités qui nourrissent sa curiosité et lui permettent de porter un nouveau regard sur son environnement universitaire.

Une expérience pour apprendre… et prendre confiance en soi

Si la découverte d’un nouveau pays et d’un autre système éducatif constitue une part importante de son expérience, cette mobilité représente aussi un défi personnel pour Clémence.

Parmi les moments qu’elle attend avec le plus d’impatience figure la cérémonie de remise des diplômes. Une étape symbolique, dont elle souhaite pouvoir être fière, notamment parce qu’elle se décrit comme une personne timide et peureuse.

Partir à l’étranger, rencontrer de nouvelles personnes, s’adapter à un environnement différent et poursuivre ses études loin de ses repères sont autant d’occasions d’apprendre à se faire confiance.

Son témoignage rappelle ainsi que la mobilité internationale ne se résume pas à la découverte d’une destination : c’est aussi une expérience humaine, qui permet de mieux se connaître, de dépasser certaines appréhensions et d’élargir ses horizons.

Son conseil aux étudiants qui hésitent encore à partir

À celles et ceux qui envisagent une mobilité internationale mais n’osent pas encore franchir le pas, Clémence adresse un message simple et percutant :

« La peur n’évite pas le danger, si tu hésites, c’est que tu as déjà fait ton choix à l’intérieur de toi. »

Une invitation à écouter ses envies et à ne pas laisser les doutes prendre toute la place. Car derrière l’appréhension du départ se cachent souvent des rencontres, des découvertes et des souvenirs que l’on n’aurait jamais imaginé vivre.

Pour Clémence, ces premiers jours au Québec se résument en deux mots : « Expérience unique. »

Une aventure qui ne fait que commencer, et qui illustre toute la richesse d’une mobilité internationale : découvrir le monde, s’ouvrir aux autres et, parfois, se découvrir soi-même.