Honoris causa

Eric Landowski

  • Paris, CNRS

Texte intégral

Quel genre de lien est-ce donc qui nous attache les uns et les autres à cette « tradition » qu’est devenue pour nous la théorie sémiotique de Greimas, comme le suggèrent les organisateurs de la présente rencontre en nous invitant à la questionner ? — Serait-ce simplement la foi dans la validité d’une méthode de recherche qui, bien qu’ignorée ou rejetée par la majeure partie du monde académique qui nous entoure, aurait fait une fois pour toutes, à nos yeux, la preuve de sa pertinence et que nous n’aurions plus, en somme, qu’à appliquer fidèlement ?  Ou bien n’est-ce pas plutôt un intérêt raisonné, donc critique, face à un corps de propositions, de concepts, d’hypothèses, d’intuitions, qui, restant ouvert et demandant par conséquent à être prolongé, nous incite et en même temps nous aide à inventer notre propre chemin en quête du sens ? Mais n’y aurait-il pas aussi, plus profond que tout cela, un attachement à un style de réflexion sous-tendu par une vision du monde et une certaine éthique du sens, en sorte que cette sémiotique que nous pratiquons deviendrait pour nous presque quelque chose comme une « forme (ou en tout cas un style) de vie » ?

On trouve chez Greimas des éléments aptes à justifier chacune de ces manières de vivre et de faire vivre aujourd’hui la sémiotique qu’il nous a léguée. C’est ce que je voudrais montrer en me référant non pas uniquement à son œuvre mais aussi (puisqu’on nous demande ici de ne pas séparer les réflexions théoriques des réminiscences personnelles) au souvenir que je garde de lui comme personne — comme la personne autour de qui, entre 1967 et 1992, pratiquement toute ma vie de chercheur allait s’organiser. Car si Greimas fut à l’évidence mon « mentor » intellectuel, en retour j’allais devenir pour lui, peu à peu, son homme-à-tout-faire : mi-écuyer, mi-chargé de missions en tous genres, investi de rôles thématiques ronflants — directeur des publications et préfacier attitré (sous prétexte qu’à défaut de beaucoup d’idées j’avais à l’en croire une « belle plume »), conseiller juridique (à cause d’une vieille licence en droit), représentant diplomatique (« Monsieur le comte, ministre des affaires étrangères », ironisait-il en déplorant la consonance polonaise de mon nom), co-auteur à l’occasion, et, à ces divers titres, invité d’office à ses déjeuners parisiens (ou plutôt, pour la vérité historique, casse-croûte) du mercredi, jour du séminaire, et du jeudi, jour des affaires — mais aussi, quand il le fallait, cuisinier du châtelain de Condé ou son chauffeur en tant que de besoin, et même, un temps, son logeur, dans un quartier de Paris que son chien Rudis, qui avait une âme, n’approuvait pas parce que trop « huppé » à son goût.

De toutes les péripéties vécues au jour le jour dans l’exercice de fonctions aussi diverses ne résulte certes aucune vérité qui s’impose. Mais j’en tire une série d’images, de « simulacres » relatifs à sa personne, qui filtrent ma lecture et orientent ma compréhension de son œuvre.


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Premier de ces simulacres : celui d’un homme méthodique, maître des choses ou en tout cas cherchant à l’être et croyant pouvoir y parvenir : en un mot programmateur. Greimas se croyait en effet doué d’un grand sens pratique. Quel que soit le domaine d’activité envisagé, il aimait prévoir, planifier, inscrire sur de petits bouts de papier le déroulement exact des opérations à effectuer pour être sûr de réussir.  Qu’il s’agisse d’analyser un texte en équipe, de fonder une revue, d’aller faire son marché ou de préparer la soupe (au pistou), peu importe, avant de faire, il fallait toujours définir avec le maximum de précision des algorithmes qu’on n’aurait plus ensuite qu’à suivre au doigt et à l’œil.  On est hélas obligé de reconnaître que le résultat n’était que rarement à la hauteur, d’autant plus rarement, d’ailleurs, que la chose à faire était d’ordre plus pratique. Comme si la compulsion programmatique, au lieu de simplifier les tâches, les rendait impossibles à force de surimposer à la bonne volonté des gens, à l’inspiration du moment, et aux aléas des circonstances, une rationalité dont ils n’ont que faire.

Le rêve d’un monde parfaitement ordonné où l’action, dans son déroulement, se laisserait docilement décomposer en phases logiquement enchaînées les unes aux autres selon un schéma nécessaire ne l’a néanmoins, à ce qu’il semble, jamais quitté. Certes, on ne trouve dans son œuvre aucune théorie de la programmation qui puisse se comparer, par le degré de sophistication, avec la grammaire qu’il mettra tant de soin, comme on sait,  à construire pour ce qui concerne cette autre forme d’action sur le monde qu’est la « manipulation » (nous y viendrons dans un instant).  Mais le geste programmatique n’en est pas moins au cœur de sa démarche. Appliqué à la grammaire du récit, il se traduit en un principe général de raisonnement procédant par présuppositions à partir du terminus ad quem — à partir de la fin du procès (quel qu’il soit) — à la fois issue et but dont la définition commande, à la manière d’une causalité à rebours, celle des opérations ou des moyens requis de la part du héros pour l’atteindre. Sanction-performance-compétence-manipulation (quand il s’agit des actions), ou, ailleurs (à  propos des passions), moralisation-pathémisation-sensibilisation-disposition, Greimas avait visiblement un faible pour ce genre d’enchaînements contraignants. Le « parcours génératif » lui-même, qui articule l’ensemble de sa conception de la construction et de la saisie du sens, obéit aussi à cette logique des présuppositions, en programmant en l’occurrence les étapes qui permettent de « descendre » du plan le plus abstrait (celui des structures élémentaires de la signification, terminus ab quo) pour rejoindre le plus figuratif (les structures discursives) moyennant le passage par un palier intermédiaire (les structures narratives dites, bizarrement, « de surface »).

Il ne fait aucun doute que les schématisations de ce genre, quand on les utilise comme de simples instruments heuristiques et avec un minimum de distance critique, peuvent rendre beaucoup de services.  Elles ont alors une vertu éclairante en ce sens qu’elles permettent de dégager de la masse proliférante des textes, ou des autres objets qu’on analyse, des niveaux, des points d’articulation ou de rupture, des nœuds ou des lieux problématiques à partir desquels le sens se donne à lire, ou à saisir.  Mais prises, comme c’est souvent le cas, à la lettre et transformées en modèles de reconnaissance « canoniques » prêts à être plaqués indifféremment sur n’importe quel objet, elles ont rendu possible le développement de pratiques d’analyse quasi-automatisées et facilité de développement de formes d’enseignement de la discipline aussi stériles que dogmatiques.  Greimas était évidemment le premier à voir le tort que leur diffusion causait à la recherche, et pourtant il se gardait bien de les condamner ouvertement. Non pas par indulgence mais, si on peut dire, par raison d’Etat : pour que la sémiotique s’implante aux quatre coins du monde, il ne fallait surtout pas « décourager Billancourt », autrement dit ébranler les rares bonnes volontés apparues ici ou là.


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Car, outre le sens pratique, il estimait avoir aussi un certain sens politique. Derrière le programmateur se profile ainsi un autre de nos simulacres, celui d’un Greimas manipulateur — au meilleur sens du terme évidemment, comme il se doit entre familiers de la grammaire narrative.

De fait, la problématique sémiotique de la manipulation — ou, ce qui revient à peu près au même, de la stratégie (dénomination qui aurait aussi bien pu être choisie et qui aurait eu l’avantage de souligner la noblesse de ce dont on parle au lieu d’éveiller la suspicion) — recouvre, en même temps qu’une théorie de l’action, une philosophie du Sujet. A la différence de la programmation, qui enferme les actants dans des « rôles thématiques » prédéterminés et immuables, autrement dit les réduit au statut de choses, les calculs et les menées stratégiques d’un « manipulateur » n’ont de raison d’être qu’à partir du moment où lui-même voit, à tort ou à raison, dans celui à qui il s’adresse un interlocuteur (adversaire ou partenaire potentiel) doté d’un minimum de clairvoyance et d’un certain degré de libre-arbitre. S’il cherche à l’influencer, c’est qu’il le suppose capable de décider de ses choix, et si, pour cela, il tente de le persuader, c’est qu’il le croit à même de juger de la valeur des valeurs qu’il lui propose. Manipuler, c’est donc avant tout reconnaître l’autre comme un sujet « compétent », dont la compétence est analysable, techniquement, en termes de modalités.

Tout cela est connu. Mais est-il possible de voir quelque affinité entre cette construction théorique et la vie même de son auteur ? Peut-on soutenir (jusqu’à quel point ?) qu’à la manière de Don Quichotte (figure particulièrement chère à Greimas) qui vivait sa vie comme un roman de chevalerie, Greimas habitait, lui, le monde comme un univers narratif conforme à la grammaire qu’il en construit ?  Quelle serait, existentiellement, l’allure d’un tel univers ?  Il me semble qu’il s’agit d’abord d’un monde moral. Bien sûr, la ruse, la tromperie, le mensonge — toutes choses fort « immorales » — y ont leur place et même une place de choix, que reflète l’importance de la problématique de la véridiction dans l’économie générale de la théorie.  Et la mort, le mal, l’injustice, l’absurde, toutes les valeurs négatives y ont autant de chances de triompher que leurs contraires car le « destinateur » n’y jouit d’aucun privilège par rapport à l’anti-destinateur.  Le récit met en scène leur affrontement et, en principe, le sémioticien n’est pas censé prendre parti sur la hiérarchie des valeurs.

Si moralité il y a, ce n’est donc pas en surface qu’on doit la chercher.  Elle ne tient pas à ce que le bien (la « deixis positive ») devrait toujours finir par l’emporter. C’est, plus profondément, dans la forme même de la schématisation qu’une morale — ou mieux peut-être, une « éthique » — est à l’œuvre. Vers 1985, Greimas, alors en quête d’une définition du Beau, m’avait un jour demandé ce que j’en « pensais » et je lui avais dit, un peu comme une boutade, que ce qui me semblait beau — beau en soi —, c’était le schéma narratif !  Cette réponse l’avait enchanté.  De fait, ce qui est « beau », c’est le pari de cette grammaire : l’idée que quel que soit le gagnant (dans le récit, donc dans la vie), il y aura toujours au moins, pour le perdant, en dépit de tout, un peu de sens. Le sémioticien sera par suite toujours gagnant, il aura toujours, en dernière instance, raison : raison d’être ce qu’il est — sémioticien — puisque le pari est qu’il y a, de toute manière, du sens.  C’est peut-être là, de la part de Greimas, la grande manipulation, en tout cas sa plus grande auto-manipulation.  Et aussi celle qui, aujourd’hui, nous rassemble. Car c’est d’abord à soi-même qu’il faut faire croire que « la sémiotique », c’est-à-dire la quête du sens, a en elle-même et par elle-même, envers et contre tout, du sens, et donc une valeur.

Pour le reste, si on en juge d’après les résultats — par exemple d’après la situation actuelle de la soi-disant « école » de sémiotique dans le pays où il l’a fondée —, Greimas, en dépit de ses prétentions, fut au contraire, dans la vie de tous les jours, et en particulier professionnelle, un manipulateur d’envergure plutôt modeste, assez donquichottesque là aussi, autrement dit guère plus heureux, le plus souvent, dans ses menées stratégico-politiques que, tout à l’heure, dans sa gestion programmatique de l’intendance et du quotidien. Car la manipulation, ce n’est pas seulement le faire croire, la persuasion de l’autre ou l’auto-suggestion.  C’est aussi un régime de rapports intersubjectifs d’inspiration juridico-économique régi par le contrat, à la fois comme instrument de régulation des échanges de valeurs (c’est-à-dire surtout de biens et de services) et comme principe d’engagement vis-à-vis de l’autre, ou le cas échéant — ce qui était certainement le cas pour Greimas — vis-à-vis de soi-même.  Mais alors qu’un vrai stratège a le goût de la négociation, sait biaiser, est prêt au compromis, l’attitude générale du Maître était au contraire dominée par l’intransigeance.  Non seulement par une rigueur intellectuelle sans concession mais aussi par une exigence vis-à-vis de soi-même qui confinait à la rigidité, peut-être parce que liée à une certaine conception de l’amour-propre, ou de l’« honneur », venue d’ailleurs. Un Lithuanien à Paris !

De telle sorte qu’assez curieusement, alors que dans sa grammaire le héros, en tout cas sous sa forme « canonique », ne rêve que d’appropriations (de « conjonctions » avec les objets de valeur) et est obnubilé par le souci de reconnaissance par les pairs, ou mieux par les autorités (la « glorification »), chez lui, dans la vie, c’est au contraire une éthique de l’engagement personnel qui dominait à ce qu’il semble, et de loin, par rapport à la morale sociale (et académique) du donnant donnant.  « Dites tout simplement ce que vous pensez !  Montrez ce que vous avez dans le ventre ! », telle était l’unique consigne qu’il donnait à son chargé de mission au moment de l’envoyer sur de lointains champs de bataille, sans préparation ni don à offrir à l’adversaire qu’il faudrait circonvenir, comme si être seulement fidèle à soi-même était tout ce qui comptait. Comme on peut s’y attendre, le héros ne revenait en général guère chargé de gloire ni de trophées, mais au moins l’honneur était sauf, et Greimas satisfait : une sorte de « beau geste » avait été accompli, pas même pour la galerie — rien qu’entre soi et, à la limite, juste pour soi.


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L’homme à programmes, le stratège (« en papier » plutôt que dans le monde), qui d’autre encore ? Reste évidemment l’homme lui-même, intime, secret, impénétrable, dont je ne prétends pas avoir sondé l’âme ! Pourtant, comment ne pas évoquer le « charisme » du personnage, pour moi lié à une manière d’être qui certes transparaît également dans ses écrits (par exemple à la fin du Maupassant) mais qui, dans mon souvenir, tient d’abord à deux de ses attitudes les plus constantes dans la vie de tous les jours, et qu’on pourrait qualifier d’existentielles. « Existentielles », en ce sens qu’à la différence des postures précédentes, qui en dernière instance visaient surtout l’efficacité du faire (ou du faire faire), il me semble qu’elles témoignaient de ce qu’il y avait de plus profond et peut-être de plus troublant dans sa manière de chercher à donner un sens à son propre être au monde. Elles n’en relèvent pas moins, elles aussi, de la modélisation narrative, telle du moins qu’un regard attentif sur l’œuvre qu’il nous a léguée permet aujourd’hui de l’enrichir.

C’est d’abord, dans le rapport à l’autre — comme d’ailleurs dans le rapport aux textes et aux autres objets (non verbaux) de ses études —, un don d’ouverture et, par là même, de pénétration qui se situe bien au-delà, ou en deçà, des procédés de toute « lecture » et relève de ce que j’appelle, avec Jacques Geninasca, la « saisie ».  Alors que la lecture est réductrice, qu’elle ramène l’autre au même en lui imposant la grille d’interprétation d’un code préétabli, la saisie est compréhensive, « impressive » et disponible face à la singularité de ce qui s’offre.  Elle fait confiance au texte, ou à l’autre, et elle seule, pour cette raison, peut donner accès à ce que Greimas appelle (dans « Sémiotique figurative et sémiotique plastique ») le sens second, mythique ou poétique, en tout cas « profond » de l’objet, ou bien, quand il s’agit de rapports d’interlocution entre sujets, éveiller en l’autre la part de créativité que toute autre attitude aurait au contraire pour effet de bloquer.

Si armé fût-il de concepts, de métalangage et de modèles, Greimas ne prétendait pas, en effet, commander par rapport à ses objets d’analyse mais cherchait au contraire, en les « remâchant », à laisser infuser de leur contact une manière juste de les aborder, de façon à ce que leurs potentialités puissent s’accomplir. De même, en dépit de toute son autorité intellectuelle et morale, on ne l’imagine pas s’être comporté, vis-à-vis d’aucun de ses interlocuteurs — du moins de ceux qu’il estimait —, de manière autoritaire. Pas même manipulatrice — ou si peu !  Car là non plus, le sens (en ce cas, celui de la relation) n’était pas pour lui arrêté d’avance, par exemple en fonction de différences d’âge ou de statut, mais indéfiniment à construire dans la dynamique de rapports de provocation intellectuelle mutuelle. En sorte que même la nature du rapport affectif qu’inévitablement ce jeu impliquait restait toujours en suspens — en jeu. Un rapport intensément pathémique, à la fois constant et continuellement changeant, mais toujours à couvert, non pas par pudeur mais plutôt parce que le dire en lui donnant un nom eût été déjà le figer.

Certes, dans le travail en collaboration, rien n’était possible sans un minimum de planification et sans le maximum de confiance réciproque.  Organisation des opérations et respect des contrats, hors de là « point de salut » !  Mais ceci une fois admis, entière liberté de part et d’autre !  Tel est exactement le régime dit de l’ajustement : un régime de sens et d’interaction où la valeur n’est pas fixée à l’avance — en tout cas pas entièrement — mais où elle se crée à mesure, en fonction de la disponibilité et même de la générosité des partenaires l’un vis-à-vis de l’autre — ce qui bien entendu implique toujours une certaine prise de risque.

Or, second et dernier élément d’ordre « existentiel », Greimas n’avait pas peur du risque.  S’il n’a nulle part théorisé une problématique de cette notion, on peut dire en revanche qu’il ne craignait guère les accidents, qu’il y consentait et peut-être même les recherchait.  Accidents « dans les sciences dites humaines », « accidents esthétiques », bien sûr, mais aussi accidents de l’Histoire qu’il avait vécue (« Ce qui vous manque, nous disait-il, à Françoise Bastide et moi-même, c’est une bonne petite guerre »), et même accidents de tous les jours, en voiture par exemple.  Pour lui, aucune vitesse ne pouvait être excessive quand je le conduisais en trombe sur les routes détrempées de la pluvieuse Albion ! Souvenir anecdotique mais qui renvoie à mes yeux à un dernier régime, vers lequel tend inexorablement celui de l’ajustement à raison même de ses bonheurs et des risques corrélatifs : celui de l’assentiment.  Assentiment à ce qui est, dans sa contingence, à ce qui peut advenir, comme on dit, « par hasard » (alors qu’un vrai fataliste dirait « par nécessité »), et en définitive — en dépit du pari éthique ou pour mieux le justifier — assentiment à la possibilité ultime du non sens.

Mais si l’éthique auto-manipulatoire de l’engagement ne parvient pas à vaincre le sens tragique de la dérision, alors, pourquoi faire quelque chose, par exemple de la sémiotique, plutôt que rien ?  Pour l’honneur peut-être, de nouveau :  honoris causa ?

Bibliographie

J. Geninasca, « Le regard esthétique », La parole littéraire, Paris, PUF, 1997.

Algirdas Julien Greimas, « Cervantes ir jo Don Kichotas », Varpai, 1, 1943 (rééd. 22, 2007) ;
 —   Maupassant.  La sémiotique du texte, Paris, Seuil, 1976 ;
 —  « La soupe au pistou ou la construction d’un objet de valeur », Actes Sémiotiques-Documents, I, 5, 1979 (rééd. in Du sens II, Paris, Seuil, 1983) ;
 —  « Des accidents dans les sciences dites humaines », in A.J. Greimas et E. Landowski (éds.), Introduction à l’analyse du discours en sciences sociales, Paris, Hachette, 1979 ;
 —  « Sémiotique figurative et sémiotique plastique », Actes Sémiotiques-Documents, VI, 60, 1984 ;
 —  De l’Imperfection, Périgueux, Fanlac, 1987 ;
 —  « Le beau geste », Recherches Sémiotiques / Semiotic Inquiry, XIII, 1-2, Toronto, 1993 ;
 —  et Joseph Courtés, Sémiotique.  Dictionnaire raisonné de la théorie du langage, Paris, Hachette, 1979.

Eric Landowski, Les interactions risquées, PULIM (Nouveaux Actes Sémiotiques, 101-103), 2005 ;
 —  « Unità del senso, pluralità di regimi », in G. Marrone (éd.), Narrazione ed espe­rienza, Rome, Meltemi, 2007.

Pour citer ce document

Eric Landowski, « Honoris causa », Actes Sémiotiques [En ligne], 112, 2009, consulté le 24/06/2019, URL : https://www.unilim.fr/actes-semiotiques/2885

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