Mathias Georges
« Il faut essayer de comprendre pourquoi ça marche ou pourquoi ça ne marche pas. C’est stimulant. »



Mathias Georges a effectué sa thèse au sein du laboratoire SPCTS. Elle était cofinancée par le CNRS et la Direction Générale de l’Armement (DGA).

Quel a été votre parcours ?

J’ai eu un parcours un peu chaotique, mais une fois que j’ai trouvé ma voie, cela a marché. J’ai fait une Licence pro et un master de chimie à Montpellier. Puis j’ai trouvé cette offre de thèse à laquelle j’ai postulé.

Sur quoi portait votre thèse ?

Elle portait sur le développement d’un nouveau matériau céramique, le carbure de bore, qui peut avoir une application dans le domaine nucléaire en tant qu’absorbeur neutronique pour les réacteurs des futures générations, les générations 4. Cela permet de contrôler la réaction en chaîne. En effet, si la réaction n’est pas contrôlée c’est une bombe…

Comment s’est passée la thèse au SPCTS ?

C’est beaucoup de boulot. On a un objectif et des idées. Il faut essayer de comprendre pourquoi ça marche ou pourquoi ça ne marche pas. C’est stimulant. Il faut regarder ce que les autres ont fait, participer à des réunions pour partager les idées et avancer petit à petit.

Quelles compétences pensez-vous avoir développées ?

En plus de tout le côté technique (travail avec différents instruments), je pense avoir développé des compétences en gestion de projet : on a un sujet à la base avec des problématiques. Au fur et à mesure de nos réflexions, d’autres apparaissent et il faut réadapter le sujet, le travail.

Avez-vous eu l’impression d’avoir été livré à vous-même ?

J’ai eu la chance d’avoir une équipe d’encadrants. J’avais trois chefs et ils étaient toujours présents.

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