Offre post-doc à l’interface Bio-physiologie Végétale/Chimie


Le GRESE (Groupement de Recherche Eau, Sol, Environnement - EA 4330) recrute un post-doctorant pour une durée de 18 mois sur le projet FEDER - Plan Loire

Stage post-doctoral à l’interface Bio-physiologie Végétale/Chimie

Le GRESE (Groupement de Recherche Eau, Sol, Environnement – EA 4330) recrute un post-doctorant pour une durée de 18 mois sur le projet FEDER – Plan Loire.

Titre : Intérêt des macrophytes pour la détection de polluants en tête de bassin versant MACROPOD Phase 2

Responsables : Pascal Labrousse et Véronique Deluchat

Durée : 18 mois
Début du Post-doc : Avril-Mai 2017
Salaire : 2297 € Brut mensuel

Les personnes intéressées devront envoyer un CV, une lettre de motivation et 2 lettres de recommandations avant le 17/03/2017 minuit.

Résumé du projet :

Le Groupement de Recherche Eau, Sol, Environnement (GRESE EA 4330) de l’Université de Limoges travaille depuis plusieurs années sur les problématiques en relation avec la pollution de l’environnement par les xénobiotiques. Le sujet de post doctorat proposé s’intègre dans la suite des travaux soutenus par le Plan Loire, menés au laboratoire sur la bio indication des pollutions par les métaux et métalloïdes dans les rivières en tête de bassin versant. Le modèle du laboratoire est le myriophylle à fleurs alternes (Myriophyllum alterniflorum), un macrophyte aquatique submergé, présent dans les rivières oligo-mésotrophes d’Europe. La réponse des biomarqueurs de M. alterniflorum a déjà été étudiée au laboratoire vis-à-vis du Cadmium, du Cuivre et de l’Arsenic. L’objectif du projet est maintenant d’évaluer au laboratoire, dans un système mimant les conditions environnementales, l’effet des conditions hydrodynamiques et des conditions trophiques sur la réponse des biomarqueurs de la plante au cuivre et à l’arsenic. L’évaluation de la réponse des biomarqueurs doit aussi être réalisée in situ sur des rivières impactées par des activités agricoles ou industrielles.

Différents types de biomarqueurs peuvent être évalués :

  • Des biomarqueurs morphologiques tels que la longueur des tiges, des racines…
  • Des biomarqueurs physiologiques tels que les activités photosynthétique et respiratoire, le potentiel osmotique…
  • Des biomarqueurs histologiques comme la mise en place de nouveaux tissus, la formation de micronoyaux…
  • Des biomarqueurs biochimiques comme les activités SOD, CAT, le MDA, le peroxyde d’hydrogène, les phytochélatines, les polyamines…
  • Des biomarqueurs moléculaires comme le gène de la phytochélatine synthase.

Par ailleurs, la spéciation, l’absorption, l’adsorption, l’accumulation et la localisation des xénobiotiques dans les milieux et dans les plantes seront aussi évalués.

 Profil :

Le candidat devra être titulaire d’un doctorat dans le domaine de la biologie, physiologie végétale ; des travaux antérieurs dans le domaine de la chimie, notamment concernant la chimie des solutions, l’analyse des métaux et le conditionnement d’échantillons, seraient appréciés. Le candidat devra présenter de bonnes aptitudes de travail en équipe et devra être autonome rapidement dans la gestion du projet. Une expérience en histologie, biologie moléculaire, dosage de biomarqueurs enzymatiques et non-enzymatiques seraient un plus. Les expérimentations de terrain constituant une part importante du projet le candidat devra posséder le permis de conduire et savoir nager.


Contacts :

Tél. : 05 55 43 58 41