Master E-Santé Publique

Quatre universités proposent ce nouveau Master alliant les Technologies du Numérique et la Santé Publique.
L’inscription est possible dès 2023 à l’Université des Mascareignes, et le sera à Madagascar et en France à partir de septembre 2024.

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La santé publique ambitionne de prévenir les maladies, de prolonger la vie et d’améliorer la santé physique et mentale à un niveau individuel et collectif (définition de l’OMS, 1952). Son champ d’action inclut tous les systèmes de promotion de la santé, de prévention des maladies, de lutte contre la maladie (médecine et soins) et de réadaptation. La santé publique concerne donc un consortium d’acteurs pluridisciplinaires, aussi bien institutionnels qu’associatifs, dans le domaine public et privé. L’objectif commun de ces acteurs réside toujours dans la recherche de bénéfices vers le plus grand nombre sur des thématiques comme l’accès aux soins, les innovations numériques et applications mobiles pour l’adhérence au traitement, le « E-dossier patient » pour une prise en charge et un suivi optimisé, etc. Le contexte contemporain de transition épidémiologique (glissement progressif de la charge des maladies transmissibles vers celles des maladies non transmissibles) dans l’Océan Indien motive des études, des innovations technologiques et la recherche de nouvelles stratégies d’intervention afin de répondre aux besoins des décideurs publics.

L’objectif général est d’acquérir une culture et des compétences interdiscipinaires pour concevoir et implémenter des projets d’études et/ou de recherches collectifs dans le domaine de la santé publique (étude épidémiologique, projet de promotion de la Santé, évaluation d’une innovation en e-Santé, développement d’un projet Intelligence Artificiel & Santé, etc). Outre les compétences professionnelles visées permettant de devenir Cadre de Santé et de Chef de projet, une poursuite d’étude en thèse de doctorat (PhD) est également possible.

Le Master ESPOIR s’adresse donc à un large public titulaire d’un bac + 3 minimum, qu’il soit déjà dans le domaine de la santé ou dans une discipline qui se met au service de la santé (informatique, communication, économie, etc.). Il permet d’acquérir des compétences en épidémiologie et biostatistique, en sciences humaines et sociales (définition et évaluation des enjeux territoriaux, promotion de la santé, etc.) et en e-santé (informatique appliquée, intelligence artificielle, etc.). Cette formation universitaire implique plusieurs acteurs de la société civile de la macro-région Océan Indien (médecins et paramédicaux, Observatoire de la Santé, ONGs et tissus associatifs).

La maquette est structurée autour de 7 unités d’enseignements :
UE1 : Méthodologie de la recherche en Santé Publique (104 heures, 17 ECTs)
UE2 : Epidémiologie et processus pathogènes (100 heures, 14 ECTs)
UE3 : Education et promotion de la Santé (100 heures, 15 ECTs)
UE4 : Contextes sanitaires et sociétaux (60 heures, 10 ECTs)
UE5 : Santé du futur – Intelligence Artificielle (115 heures, 20 ECTs)
UE6 : Gestion/Management de structures de soins et Systèmes de Santé (40 heures, 4 ECTs)
UE7 : Projet de recherche/d’étude personnel : Deux stages (2 et 4 mois) – (738 heures, 40 ECTs)

MODALITES D’ENSEIGNEMENTS compatibles avec une activité professionnelle (notamment si le projet d’étude/ de recherche est mené chez l’employeur)

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