Stéphane Combes


« On se prend au jeu de la rigueur et de l’organisation. On prend du plaisir à chercher et à découvrir. »


Stéphane Combes a soutenu une thèse de droit en octobre 2014 sur « Le traitement des accidents et des maladies des agents publics au sein du service public de l’éducation nationale ». À l’occasion de la cérémonie de remise de diplômes, il nous livre ses impressions sur le doctorat.

Quel a été votre parcours de doctorant ?

Grâce à un congé de formation professionnelle, j’ai eu la chance d’avoir pu suivre un doctorat pendant 4 ans à Limoges. J’évoluais au sein de l’école doctorale n°88 Pierre Couvrat Droit et Sciences politiques – unité de recherche de l’OMIJ spécialité droit public. Nous avons des enseignants de très grande qualité et leur mobilisation a été très forte pour moi. J’ai déjà un parcours professionnel, je suis responsable de service dans la fonction publique où je m’occupe des ressources humaines. Cela a été un vrai plus car ma thèse collait à mon travail.

Qu’est-ce que le doctorat va changer dans votre vie professionnelle ?

J’ai envie de donner un nouvel horizon à ma vie professionnelle soit dans la fonction publique, soit changer complètement et opter pour le libéral en tant qu’avocat par exemple. J’ai passé mon doctorat il y a quelques semaines, je profite encore un peu et prends le temps de la réflexion.

Que souhaiteriez-vous dire à ceux qui sont tentés par le doctorat ?

Quand on débute une formation doctorale, on se dit que cela risque d’être long. Puis on se prend au jeu de la rigueur et de l’organisation. On prend du plaisir à chercher et à découvrir. C’est un travail et une quête très intéressante. J’incite vraiment ceux qui ont soif de culture et de la curiosité à se lancer dans le doctorat. On y arrive, c’est à la portée de tous à condition d’être exigeant et travailleur. Mon premier diplôme est un CAP d’employé de bureau, je n’y aurai pas cru si on m’avait dit un jour que j’aurai un doctorat.