{"id":13823,"date":"2025-06-22T11:36:01","date_gmt":"2025-06-22T09:36:01","guid":{"rendered":"https:\/\/www.unilim.fr\/culture\/?p=13823"},"modified":"2025-06-22T18:38:02","modified_gmt":"2025-06-22T16:38:02","slug":"399-secondes-par-les-etudiants-du-cours-florent","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.unilim.fr\/culture\/2025\/06\/22\/399-secondes-par-les-etudiants-du-cours-florent\/","title":{"rendered":"399 SECONDES PAR LES ETUDIANTS DU COURS FLORENT"},"content":{"rendered":"<p><strong>R\u00e9sidence d&rsquo;artistes,<\/strong><\/p>\n<p><strong>Du 12 au 19 juillet 2025 les \u00e9tudiants du cours Florent s&rsquo;invitent \u00e0 l&rsquo;Universit\u00e9.<\/strong><br \/>\nEn partenariat avec l&rsquo;Universit\u00e9 Service Culturel.<\/p>\n<p>Le groupe constitu\u00e9 de 14 \u00e9tudiants pr\u00e9parent actuellement un travail de fin d&rsquo;\u00e9tude. Ils ont choisi la pi\u00e8ce de Fabrice Melquiot 399 secondes.<\/p>\n<p>Un documentaire sera r\u00e9alis\u00e9 pendant la r\u00e9sidence.<\/p>\n<p><strong>Note d\u2019intention<\/strong><br \/>\n399 secondes, le temps d\u2019une \u00e9clipse totale \u00e0 Shanghai.<br \/>\nUn temps infime, une m\u00e9taphore de cette interstice qu\u2019on nomme jeunesse entre \u00ab l\u2019enfance \u00bb et \u00ab l\u2019\u00e2ge adulte \u00bb.<br \/>\nUn temps suspendu, entre deux \u00e9tats qui s\u2019emploient aussi entre la vie et la mort, le temps ancien et l\u2019actualit\u00e9, la puret\u00e9 et la d\u00e9bauche.<br \/>\nUn pr\u00e9sent o\u00f9 la peur du vide, la nostalgie du pass\u00e9 et l\u2019incertitude du futur vont nous mener au besoin celui de l\u2019autre, de soi et de vivre.<br \/>\nUn point de rencontre pour quatorze personnages.<br \/>\nSur un cargo, quatre jeunes partent pour Shanghai pour s\u2019y donner la mort durant l\u2019\u00e9clipse. Suivi d\u2019un marin, non invit\u00e9 et hant\u00e9 par son pass\u00e9 familial qui le rend \u00e9tranger \u00e0 son pr\u00e9sent et futur.<br \/>\nDans le monde des morts, deux jeunes d\u00e9funts trouvent l\u2019amour.<br \/>\n\u00c0 Berlin, une femme en poignarde une autre pour un simple v\u00e9lo.<br \/>\nDeux fr\u00e8res norv\u00e9giens tentent de voler le Cri de Munch pour l\u2019offrir \u00e0 leur jeune soeur muette\u2026<\/p>\n<p><strong>Cr\u00e9ation collective<br \/>\n<\/strong>Quatorze com\u00e9diens, tous dans leurs vingtaines qui ont v\u00e9cu ou qui vivent cet instant incertain et impr\u00e9visible.<br \/>\nA l\u2019image des personnages de cette pi\u00e8ce, la troupe est compos\u00e9e de jeunes com\u00e9diens, chacun a sa singularit\u00e9, n\u2019ayant pas le m\u00eame point de d\u00e9part ni le m\u00eame parcours de vie.<br \/>\nIls n\u2019ont pas peur de le montrer avec audace, op\u00e9rant a une v\u00e9ritable symbiose.<br \/>\nNotre point de rencontre, c\u2019est cette histoire.<br \/>\nL\u2019identit\u00e9 des personnages ne r\u00e9side pas uniquement dans le texte. Chaque acteur incarne son r\u00f4le en y apportant une part de lui-m\u00eame, sa vision, son ressenti, ses particularit\u00e9s.<br \/>\nLe \u00ab personnage \u00bb n\u2019existe pas : c\u2019est avant tout l\u2019acteur, avec sa voix, son corps (ses \u00e9motions) et sa singularit\u00e9, qui nous permet de faire vivre l\u2019histoire. Cette histoire qui est la n\u00f4tre.<br \/>\nCe processus de cr\u00e9ation est autant un apprentissage mutuel que l\u2019interpr\u00e9tation d\u2019un texte. Au fil des r\u00e9p\u00e9titions, nous apprenons \u00e0 mieux nous conna\u00eetre, \u00e0 nous apprivoiser, \u00e0 donner \u00e0 nos personnages une dimension authentique. Les fronti\u00e8res entre le personnage et l\u2019acteur s\u2019estompent pour laisser place \u00e0 une osmose, une synergie qui se nourrit du groupe tout autant que de l\u2019histoire que nous racontons.<br \/>\nEn travaillant ensemble, nous d\u00e9couvrons non seulement nos r\u00f4les , mais aussi une mani\u00e8re d&rsquo;\u00eatre et de fusionner, qui fait de ce projet un lieu de rencontre et de partage.<br \/>\nC&rsquo;est dans cette dynamique que nous trouvons la v\u00e9rit\u00e9 et l&rsquo;\u00e9nergie qui fait vivre la pi\u00e8ce.<\/p>\n<p><strong>Sc\u00e9nographie<\/strong><br \/>\nLe plateau devient le carrefour ou\u0300 toutes ces vies se croisent. Une sce\u0300ne unique, mais multiple : un espace mouvant qui nous transporte sous la chaleur d\u2019une e\u0301 clipse a\u0300 la rencontre de ces quatorze come\u0301 diens. Des objets deviennent les marqueurs des lieux : des saucisses de Francfort grillant sur un cargo, aux guirlandes blanches illuminant les enfers.<br \/>\nChaque univers se construit, se juxtapose, se transforme, pour offrir un voyage entre le re\u0301el et l\u2019imaginaire.<br \/>\nLe public, partie inte\u0301grante de l\u2019expe\u0301rience, est invite\u0301 a\u0300 partager cette histoire. Gra\u0302ce a\u0300 un dispositif tri-frontal, nous l\u2019invitons a\u0300 suivre ce voyage, a\u0300 en devenir te\u0301moin et acteur.<br \/>\nDes lunettes d\u2019e\u0301clipse aux filtres colore\u0301s qui alte\u0300rent les dernie\u0300res images, en passant par l\u2019odeur des saucisses qui grillent, tout est pense\u0301 pour e\u0301veiller les sens et plonger le spectateur dans ces mondes en constante me\u0301tamorphose.<\/p>\n<p><strong>Distribution\u00a0<\/strong><\/p>\n<p>Charlotte Damman (Pandora des glaces) &#8211; Hugo Gheerbtant (Polly Blue Store) &#8211; Luna Delhaye (Liny Moins Trois) &#8211; Th\u00e9o Seychal (Cass de luxe) &#8211; Josephine Dana (Danae de gravida) &#8211; Jules Brohan(Faeton citron soft) &#8211; Marie Guyard ( Arteme Alalune) &#8211; Jeremy Gauchat (Pierre typhon) &#8211; Lia Prudenti (Ery Black Pens\u00e9e) &#8211; Sarah Grespier (Jane dies irae) &#8211; Louis Spay (Deep Alone des Nu\u00e9es) &#8211; Lisa Laroussinie (Alcy des \u00e9cumes) &#8211; No\u00e9 Aziria (Lucius) &#8211; L\u00e9o Labertrandie (Edvard Munch) &#8211; Alexandre Brunel (Le chauffeur de taxi\/hades) &#8211;<\/p>\n<p><strong>Mise en sc\u00e8ne Galat\u00e9e Joannes.<\/strong><\/p>\n<p>\u201cJ\u2019ai e\u0301crit un poe\u0300me, il va arre\u0302ter la course du soleil.\u201d Arre\u0302ter la course de notre soleil, utiliser les mots comme ultime re\u0301plique. De Berlin a\u0300 Oslo, sous les e\u0301toiles d\u2019un cargo, le texte nous embarque dans une que\u0302te effre\u0301ne\u0301e vers la liberte\u0301 . Cette pie\u0300ce invite a\u0300 confronter le come\u0301dien, et par extension le public, a\u0300 ses vices, ses espoirs et a\u0300 l\u2019enfant qui sommeille en chacun de nous. A\u0300 la manie\u0300re d\u2019un paralle\u0300le entre la vie et le the\u0301\u00e2tre ces quatorze come\u0301diens suspendent le temps pour cre\u0301er un instant d\u2019e\u0301ternite\u0301, un pre\u0301sent sans passe\u0301 ni lendemain.<br \/>\nEn s\u2019appuyant sur la singularite\u0301 de chaque personnalite\u0301 et en construisant autour des propositions des come\u0301diens, nous visons a\u0300 cre\u0301er une oeuvre mouvante : une expe\u0301rience vivante entre l\u2019acteur, sa re\u0301plique et le spectateur. La mise en sce\u0300ne devient ainsi le pilier central de ce projet, un moyen de faire ressentir, par tous les sens : la vue, l\u2019oui\u0308e, l\u2019odorat.<br \/>\nQue ressent-on sur un bateau a\u0300 la de\u0301rive ? Dans l\u2019enfer mythologique ? Face a\u0300 une peinture qui bouleverse ?<br \/>\nMais surtout, comment ressentir ? Ces questions, sans re\u0301ponse unique, seront pose\u0301es au public a\u0300 travers une succession de tableaux d\u2019espaces et de fragments de vies.<\/p>\n<p><iframe loading=\"lazy\" title=\"399 secondes.\" width=\"500\" height=\"281\" src=\"https:\/\/www.youtube.com\/embed\/rgrOGxlbHTQ?feature=oembed\" frameborder=\"0\" allow=\"accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share\" referrerpolicy=\"strict-origin-when-cross-origin\" allowfullscreen><\/iframe><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>R\u00e9sidence d&rsquo;artistes, Du 12 au 19 juillet 2025 les \u00e9tudiants du cours Florent s&rsquo;invitent \u00e0 l&rsquo;Universit\u00e9. En partenariat avec l&rsquo;Universit\u00e9 Service Culturel. Le groupe constitu\u00e9 de 14 \u00e9tudiants pr\u00e9parent actuellement un travail de fin d&rsquo;\u00e9tude. Ils ont choisi la pi\u00e8ce de Fabrice Melquiot 399 secondes. 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