{"id":1242,"date":"2016-05-06T12:28:35","date_gmt":"2016-05-06T10:28:35","guid":{"rendered":"http:\/\/www.unilim.fr\/culture\/?p=1242"},"modified":"2016-05-10T09:54:11","modified_gmt":"2016-05-10T07:54:11","slug":"operette-moderne-4-jours-a-paris","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.unilim.fr\/culture\/2016\/05\/06\/operette-moderne-4-jours-a-paris\/","title":{"rendered":"Op\u00e9rette Moderne 4 jours \u00e0 Paris"},"content":{"rendered":"<p>Universit\u00e9 de Limoges  \/ Service culturel<\/p>\n<p>Dossier de presse \/ Programme de salle<\/p>\n<p>Quatre jours \u00e0 Paris<br \/>\nOp\u00e9rette en 2 actes et 6 tableaux de Francis Lopez<br \/>\nLivret  de Raymond Vincy<br \/>\nLyrics d\u2019Albert Willemetz et Raymond Vincy<br \/>\nArrangements de Jacques-Henry Rys<br \/>\nCr\u00e9ation le 28 f\u00e9vrier 1948 au th\u00e9\u00e2tre Bobino \u00e0 Paris<br \/>\nChoeur et Orchestre Universitaires Direction Musicale Arnaud Cappelli. Direction du choeur Catherine Pourieux.<br \/>\nParticipation de solistes com\u00e9diens de la r\u00e9gion ALPC.<\/p>\n<p>Francis Lopez (1916-1995)<br \/>\nDe 1945 (La Belle Cadix) \u00e0 1976 (Volga), sur trois d\u00e9cennies l\u2019op\u00e9rette en France est identifi\u00e9e \u00e0 Francis Lopez, m\u00eame si Vincent Scotto partage la renomm\u00e9e avec lui jusqu\u2019aux Amants de Venise (1953). Les derniers spectacles du musicien seront moins convaincants.<br \/>\nLa biographie de Francis Lopez ne pr\u00e9sente rien de bien saillant. Sa famille est d\u2019origine basque franco-espagnole bien que son p\u00e8re soit n\u00e9 au P\u00e9rou et sa m\u00e8re \u00e0 Buenos Aires. Lui-m\u00eame na\u00eet en 1916, \u00e0 Montb\u00e9liard par les hasards de la guerre. Son p\u00e8re meurt alors qu\u2019il a 5 ans et comme lui il devient dentiste. Mobilis\u00e9, il est bless\u00e9 au d\u00e9but de la guerre. Dans le Paris de l\u2019Occupation, rendu \u00e0 la vie civile, il rencontre Andr\u00e9 Dassary et Raymond Legrand ; il va composer pour Lucienne Delyle, L\u00e9o Marjane, Tino Rossi, Maurice Chevalier. En 1945 ce sera La Belle de Cadix ; suivront quelque 50 op\u00e9rettes, autant de musiques de films et un millier de chansons. Il dispara\u00eet en 1995.<br \/>\nApr\u00e8s La Belle de Cadix en 1945, embl\u00e9matique d\u2019un renouveau du genre et immense succ\u00e8s, Francis Lopez va alterner op\u00e9rettes \u00e0 grand spectacle pour la Ga\u00eet\u00e9 Lyrique ou le Ch\u00e2telet (Andalousie, Le Chanteur de Mexico\u2026) et ouvrages plus intimistes pour des salles plus adapt\u00e9es (Quatre jours \u00e0 Paris, La Route fleurie\u2026). Lopez a su s\u2019entourer de tr\u00e8s bons librettistes au premier rang desquels Raymond Vincy et d\u2019orchestrateurs attentifs, comme Paul Bonneau ou Jacques-Henri Rys. Il a surtout donn\u00e9 leur chance \u00e0 une multitude d\u2019interpr\u00e8tes. Luis Mariano lui doit une acc\u00e9l\u00e9ration de sa carri\u00e8re. Sans lui Bourvil n\u2019aurait peut-\u00eatre pas \u00ab rebondi \u00bb, Annie Cordy travers\u00e9 le temps de la mani\u00e8re que l\u2019on sait, Andr\u00e9 Dassary, Tino Rossi, Jean Richard, combien d\u2019autres, \u00e9largi leurs horizons artistiques\u2026<br \/>\nCertes Lopez n\u2019a pas r\u00e9volutionn\u00e9 le genre de l\u2019op\u00e9rette, mais en m\u00e9lodiste incomparable, il a su \u00e9crire un nombre consid\u00e9rable de tubes (\u00ab Mexico \u00bb), assaisonner \u00e0 sa mani\u00e8re des rythmes color\u00e9s (flamenco, samba\u2026), renouveler les palettes vocales.<br \/>\nEt n\u2019oublions ni les chansons, ni son \u0153uvre cin\u00e9matographique, de \u00ab Avec son tralala \u00bb de Suzy Delair dans Quai des orf\u00e8vres \u00e0 ses Violettes imp\u00e9riales avec ses plus de dix millions d\u2019entr\u00e9es.<\/p>\n<p>Contexte et cr\u00e9ation<br \/>\nL\u2019op\u00e9rette est cr\u00e9\u00e9e au th\u00e9\u00e2tre Bobino \u00e0 Paris le 28 f\u00e9vrier 1948. Francis Lopez a d\u00e9j\u00e0 fait repr\u00e9senter ses deux grands succ\u00e8s, La Belle de Cadix et Andalousie. Avec Quatre jours \u00e0 Paris il fait autre chose, une petite com\u00e9die chant\u00e9e qui fait penser aux anciens vaudevilles \u00e0 ariettes. Ce type de spectacle fait partie du paysage musical de l\u2019apr\u00e8s-guerre, beaucoup plus riche qu\u2019on ne le dit souvent. L\u2019op\u00e9rette aura beaucoup de succ\u00e8s. La distribution n\u2019y est pas pour rien. Andrex, Henri Gen\u00e8s, Jeannette Batti, Duvaleix, Nelly Wick ou Ginette Catriens (une ex miss France !) sont connus et aim\u00e9s du public. Sa distribution \u00e9quilibr\u00e9e sans t\u00eate d\u2019affiche, sa dramaturgie basique, l\u2019acc\u00e8s relativement simple \u00e0 ses emplois permettront tr\u00e8s vite sa reprise dans les salles de province. L\u2019ouvrage est boost\u00e9 par le film qui est tir\u00e9 de l\u2019op\u00e9rette en 1955 (\u00e0 moins que le film ne soit lui-m\u00eame boost\u00e9 par l\u2019ouvrage sc\u00e9nique) ; film \u00ab tir\u00e9 \u00bb par Luis Mariano, qui n\u2019a jamais interpr\u00e9t\u00e9 l\u2019op\u00e9rette sur sc\u00e8ne, et une pl\u00e9iade d\u2019artistes m\u00e9diatis\u00e9s \u00e0 l\u2019\u00e9poque (Roger Nicolas, Genevi\u00e8ve Kervine, Jane Sourza, Darry Cowl, Fernand Sardou\u2026) Quatre jours \u00e0 Paris sera repris \u00e0 Paris en 1960 \u00e0 l\u2019ABC dans une distribution partiellement renouvel\u00e9e et entrera au r\u00e9pertoire de la plupart des Op\u00e9ras municipaux.<\/p>\n<p>Analyse<br \/>\nDramaturgie. La pi\u00e8ce est bien construite, en boucle et en chiasme : les deux actes reprennent les m\u00eames lieux, en les inversant : l\u2019Institut, la place Vend\u00f4me, La Palisse  \/\/ La Palisse, la place Vend\u00f4me, l\u2019Institut. Au rythme d\u2019une histoire mouvement\u00e9e, le plateau, comme dans le th\u00e9\u00e2tre de Beaumarchais, ne cesse de se vider et de se remplir, la logique l\u2019emportant bien \u00e9videmment sur la vraisemblance. Elle se vide pour laisser place \u00e0 des sketchs d\u00e9cal\u00e9s ou de jolis num\u00e9ros ; elle se remplit pour cr\u00e9er des sc\u00e8nes de stup\u00e9faction, de v\u00e9ritables tohu-bohus, du trop-plein ; pour peu on se croirait dans un op\u00e9ra de Rossini. Les rencontres intempestives vont bon train, les images chocs prosp\u00e8rent (Simone et Amparita risquent le d\u00e9shabill\u00e9, Z\u00e9na\u00efde le pilou- pilou\u2026). A la fin du 4\u00e8me tableau on ne sait plus tr\u00e8s bien o\u00f9 on en est ; le d\u00e9nouement m\u00ealera encore artifices et surprises. C\u2019est la dramaturgie de la voli\u00e8re !<br \/>\nPersonnages. Cette horlogerie un peu d\u00e9traqu\u00e9e fonctionne parce que les dix r\u00f4les sont \u00e9quilibr\u00e9s, m\u00eame s\u2019ils sont contrast\u00e9s. Quelques-uns sont certes tout d\u2019une pi\u00e8ce : Amparita a-t-elle une autre id\u00e9e en t\u00eate que Ferdinand ? Bolivar est-il autre chose qu\u2019un mari jaloux (et un passionn\u00e9 d\u2019\u00e9checs) ? M\u00eame si pour Simone ou Z\u00e9na\u00efde les d\u00e9sirs sont polymorphes ; m\u00eame si tous ne sont pas aussi monomanes. Montaron a plusieurs fers au feu : son \u00e9levage de poules, son m\u00e9tier d\u2019aubergiste, sa partie d\u2019\u00e9checs, son r\u00f4le de p\u00e8re et tardivement inflammable.  Les jeunes gens rompent et renouent \u00e0 l\u2019envi, seule Gabrielle sachant relativement  o\u00f9 elle en est. Ferdinand, amoureux, mais plus d\u00e9boussol\u00e9, rentrant \u00e0 Paris bien abattu. Quant au r\u00f4le de Nicolas, il est celui du fantaisiste, gaffeur, attrape-tout, mais aussi structurant, car touchant \u00e0 toutes les intrigues. Il ne semble parfois exister qu\u2019\u00e0 travers le jeu de l\u2019acteur, ses amours servant avant tout de d\u00e9clencheur. Il y a enfin Hyacinthe, pr\u00e9occup\u00e9 par le seul aboutissement de l\u2019idylle du coiffeur avec la tumultueuse br\u00e9silienne. Le personnage inverti n\u2019est si fr\u00e9quent en 1948 dans une pi\u00e8ce grand public.<br \/>\nMusique. La partition n\u2019est pas wagn\u00e9rienne et on ne demande certes pas aux chanteurs de se mettre en p\u00e9ril. Pourtant l\u2019int\u00e9r\u00eat musical de l\u2019ouvrage est ind\u00e9niable. Les id\u00e9es musicales sont raffin\u00e9es, ce qui explique que les r\u00e9miniscences ne cr\u00e9ent pas d\u2019overdose, d\u2019autant plus qu\u2019elles s\u2019adaptent bien \u00e0 l\u2019esprit du vaudeville. Si les motifs ne se renouvellent pas beaucoup, ils ne lassent jamais. Pas de grands airs, la main sur le c\u0153ur, mais d\u2019alertes ariettes, des romances qui restent en t\u00eate, des chansons loufoques. Qu\u2019il s\u2019agisse des deux one-steps de Ferdinand, de son blues final, de l\u2019a\u00e9rienne valse teint\u00e9e de java de Gabrielle ; de quelques airs de caract\u00e8re de Hyacinthe, Montaron ou Z\u00e9na\u00efde ; et ne parlons pas de \u00ab Paris-Champagne \u00bb ou l\u2019extraordinaire \u00ab Samba br\u00e9silienne \u00bb qui, \u00e0 l\u2019instar du Bol\u00e9ro de Ravel, donne l\u2019impression de ne jamais vouloir s\u2019\u00e9teindre. Quatre jours \u00e0 Paris est sans doute chez Francis Lopez l\u2019op\u00e9rette qui contient  certains des ensembles les plus performatifs, \u00e9pousant les moindres p\u00e9rip\u00e9ties de l\u2019action.  Comment ne pas citer le retour \u00e0 Paris des personnages au dernier tableau, avec sa r\u00e9p\u00e9tition m\u00e9canique (\u00ab Le bruit avait couru \u00bb). Le climat musical profite aussi des nombreuses musiques de sc\u00e8ne, toujours en situation.<br \/>\nDidier Roumilhac<\/p>\n<p>Argument<\/p>\n<p>Acte I<br \/>\nFerdinand est la coqueluche des clientes de l\u2019institut de beaut\u00e9 \u00ab Hyacinthe de Paris \u00bb. La plus empress\u00e9e, Amparita, est la femme d\u2019un riche br\u00e9silien, Bolivar. Avec la complicit\u00e9 de Hyacinthe, qu\u2019elle a promis de commanditer, elle tente d\u2019attirer le jeune homme\u2026 dans son lit. Pour l\u2019heure, Ferdinand, qui ignore ce petit complot, fait visiter la capitale \u00e0 Gabrielle, une petite provinciale venue passer \u00ab quatre jours \u00e0 Paris \u00bb. \u00c0 l\u2019institut, rien ne va plus. Amparita, qui a attendu en vain sa proie, est furieuse ; de m\u00eame que Simone, la ma\u00eetresse en titre de Ferdinand. Elle repousse les avances de Nicolas, employ\u00e9 de la maison, qui aimerait bien remplacer son ami dans le c\u0153ur de la belle. De retour, Ferdinand se moque bien des reproches qui lui sont adress\u00e9s. Il cherche surtout le moyen de rejoindre Gabrielle repartie \u00e0 la Palisse, dans l\u2019Allier. Pour \u00e9garer les soup\u00e7ons, il d\u00e9clare qu\u2019il est appel\u00e9 d\u2019urgence au chevet de sa vieille grand-m\u00e8re. Seul Nicolas est au courant de la v\u00e9rit\u00e9\u2026<\/p>\n<p>Acte II<br \/>\nBien entendu Nicolas ne sait pas tenir sa langue et nous retrouvons bient\u00f4t tous nos h\u00e9ros \u00e0 La Palisse dans l\u2019auberge du papa de Gabrielle. Ferdinand se fait passer pour un professeur d\u2019aviculture ; Simone se fait embaucher comme femme de chambre\u2026 Arrive ensuite Bolivar qui \u2013 hasard que l\u2019on ne rencontre qu\u2019au th\u00e9\u00e2tre \u2013 vient poursuivre avec l\u2019aubergiste une partie d\u2019\u00e9checs commenc\u00e9e par correspondance ; Amparita est du voyage ainsi que Hyacinthe qui court toujours apr\u00e8s sa commandite. Enfin Nicolas compl\u00e8te la troupe\u2026 Avec trois femmes amoureuses de lui, Ferdinand, malgr\u00e9 son imagination, ne peut accumuler les mensonges bien longtemps\u2026 et Gabrielle met bient\u00f4t tout ce beau monde \u00e0 la porte. Retour \u00e0 Paris. Sinc\u00e8rement amoureux de Gabrielle, Ferdinand refuse de reprendre le travail. La brave Simone se d\u00e9voue\u2026 Elle fait venir Gabrielle dans la capitale et, apr\u00e8s une ultime dispute, les amoureux se r\u00e9concilient juste avant que ne tombe le rideau.<br \/>\nTh\u00e9\u00e2tre Musical<\/p>\n<p>Distribution<\/p>\n<p>Gabrielle: Florence Kolski<br \/>\nAmparita: Nathalie Marcillac<br \/>\nZ\u00e9na\u00efde: Catherine Pourieux<br \/>\nSimone: Julie Lalande<br \/>\nCl\u00e9mentine: Nathalie Robinier<br \/>\nFerdinand: Henri Pauliat<br \/>\nNicolas: Gilles Avisse<br \/>\nHyacinthe: Dominique Desmons<br \/>\nBolivar: Jean-Pierre Descheix<br \/>\nL\u00e9opold Montaron: Adrien Ledoux<br \/>\nAmbroise\/Professeur Dieudonn\u00e9: J\u00e9r\u00e9my Florent<\/p>\n<p>Mise en sc\u00e8ne: Gilles Avisse et Jean-Pierre Descheix<br \/>\nDirection Ch\u0153urs: Catherine Pourieux<br \/>\nChor\u00e9graphies: Dominique Desmons<br \/>\nDirection Orchestre: Arnaud Cappelli<br \/>\nLumi\u00e8res, r\u00e9gie: Jean-Philippe Villaret<br \/>\nCoordination plateau: Florence Kolski<br \/>\nAdministration: Nadine Cogn\u00e9<br \/>\nDramaturgie \/ Communication: Didier Roumilhac<\/p>\n<p>Production : Universit\u00e9 de Limoges \/ Service culturel<br \/>\nDirection : Nadine Cogn\u00e9<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Universit\u00e9 de Limoges \/ Service culturel Dossier de presse \/ Programme de salle Quatre jours \u00e0 Paris Op\u00e9rette en 2 actes et 6 tableaux de Francis Lopez Livret de Raymond Vincy Lyrics d\u2019Albert Willemetz et Raymond Vincy Arrangements de Jacques-Henry Rys Cr\u00e9ation le 28 f\u00e9vrier 1948 au th\u00e9\u00e2tre Bobino \u00e0 Paris Choeur et Orchestre Universitaires [&hellip;]<\/p>\n","protected":false},"author":51,"featured_media":1287,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[30],"tags":[],"class_list":["post-1242","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-spectacle"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.unilim.fr\/culture\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/1242","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.unilim.fr\/culture\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.unilim.fr\/culture\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.unilim.fr\/culture\/wp-json\/wp\/v2\/users\/51"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.unilim.fr\/culture\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=1242"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/www.unilim.fr\/culture\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/1242\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.unilim.fr\/culture\/wp-json\/wp\/v2\/media\/1287"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.unilim.fr\/culture\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=1242"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.unilim.fr\/culture\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=1242"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.unilim.fr\/culture\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=1242"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}