Parution de L’Art de l’alphabet. Pour une écriture préemptive 2 de Patrice Nganang


Soutenant que la lettre est la condition de possibilité de la littérature (puisque celle-ci est un art de l’alphabet et celle-là un instrument d’écriture), Patrice Nganang soutient que l’utopie, aujourd’hui, et avec Internet, est celle « d’un alphabet commun à toutes les langues » et non pas celle d’une langue commune à tout le monde ». Se félicitant de ne pas céder à la prétention universaliste de l’alphabet latin, l’auteur appuie sa réflexion sur le travail de perfectionnement apporté par le sultan de Noya à son alphabet (entre 1895 et 1918). Il se penche ainsi sur la lettre du signifiant perçue comme condition et cause de son existence, c’est-à-dire en définitive comme concept de la littérature.




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