Conférences en Immunologie

Faculté de médecine, amphithéatre F – Université de Limoges

Organisées par l’Unité CNRS  7276 CRIBL “Contrôle de la Réponse Immune B et Lymphoproliférations

Jeudi 28 Avril 2016

 

18:00 : W. Hammerschmidt : “The first few days in the life of an EBV-infected human B-lymphocyte”.

18:45 : M. Cooper – “B cell evolution”

19h30 : A. Fischer – “En quoi l’étude de maladies rares peut contribuer à la médecine ? L’exemple des déficits immunitaires héréditaires”

 

 

Pr. Wolfgang Hammerschmidt, Helmholtz Zentrum Muenchen – German Research Centre for Environmental Health. Munich, Allemagne

 

Wolfgang Hammerschmidt est Professeur de l’université Maximilians à Munich. Depuis 1998, il est le directeur du département « Research Unit Gene Vectors » au centre de recherche « Helmholtz Research Center » à Munich. Ses travaux de recherche s’intéressent aux fonctions moléculaires du virus d’Epstein-Barr (EBV) pour comprendre comment ce virus contribue au développement de cancer (lymphomes et carcinomes). W Hammerschmidt a élucidé un mécanisme crucial dans le cycle lytique de l’EBV. Il décrit pour la première fois les mécanismes moléculaires impliqués dans la régulation des fonctions oncogéniques de l’EBV. Il est à l’origine d’outils moléculaires innovants issus du génome de l’EBV en vue de stratégies d’immunothérapie ciblant des pathologies touchant les lymphocytes B.

 

« Ces découvertes représentent une avancée majeure dans la compréhension du développement de tumeurs associées à l’EBV. »

 

Pr. Max Cooper, Emory University School of Medicine, Atlanta, USA

 

Max Cooper est l’un des scientifiques les plus influents dans le domaine de l’immunologie du fait de ses découvertes marquantes qui ont permis de comprendre comment les globules blancs  peuvent lutter contre les infections et comment des défauts de leur développement peuvent aboutir à des leucémies, des lymphomes et des maladies auto-immunes. Parmi ses premières découvertes la démonstration de deux types distincts de globules blancs, maintenant connus comme les lymphocytes T et B, jouant des rôles complémentaires dans la défense contre les infections via l’immunité cellulaire ou via la production d’anticorps. Cela est reconnu comme l’un des principes d’organisation les plus importants du système immunitaire.

« Ses découvertes fondamentales visionnaires ont jeté les bases d’un grand nombre des progrès les plus importants dans les maladies infectieuses et les vaccins. »

Max Cooper est membre de l’Académie nationale des sciences et de l’Institut de médecine. Il est ancien président de la Clinical Immunological Society et de l’Association américaine des immunologistes. Actuellement, il est président de la Société Henry Kunkel à l’Institut Rockefeller, un groupe qui encourage la recherche clinique, centrée sur le patient dans le domaine de l’immunologie. En 2008, il a reçu le Prix de recherche émérite en sciences biomédicales de l’Association of American Medical Colleges (AAMC). En 2010, il a reçu le Prix Robert Koch. Il a obtenu son diplôme en médecine et a complété sa résidence à l’Université de Tulane. Avant de se joindre à Emory en 2008, Max Cooper a passé 40 ans à l’Alabama School of Medicine (UAB), où il a été professeur dans les départements de médecine, de la pathologie, de la microbiologie et de la pédiatrie.

 

Pr. Alain Fischer, Collège de France and Institut IMAGINE,  Paris, France

 

Alain Fischer est un médecin, professeur d’immunologie pédiatrique et chercheur en biologie français. Il est chef de l’unité « Immunologie et hématologie pédiatriques » (UIH) de l’hôpital Necker de 1996 à 2012 et directeur de l’unité INSERM, « Développement normal et pathologique du système immunitaire ». Il est élu en novembre 2002 membre titulaire de l’Académie des sciences et a été membre du Comité consultatif national d’éthique de 2003 à 2009. En 2007, il est un des membres fondateurs de l’Institut des maladies génétiques Imagine. En 2008, il reçoit le Grand Prix Inserm pour l’ensemble de ses travaux. Le 5 mai 2011, Alain Fischer a été élu membre titulaire de l’Académie nationale de médecine. Alain Fischer est titulaire de la chaire de médecine expérimentale au Collège de France depuis le 15 mai 2014, date de sa leçon inaugurale.

« Alain Fischer, le médecin des « bébés-bulles », est reconnu pour ses travaux sur la thérapie génique qui révolutionnent le traitement des maladies génétiques. »

Les travaux d’Alain Fischer se situent au croisement de la génétique, de l’immunologie et de la pédiatrie. Ils ont permis une meilleure compréhension du développement et des fonctions du système immunitaire ainsi que la mise au point de nouvelles thérapeutiques. Alain Fischer est l’un des pères de la thérapie génique dans le cas de nourrissons atteints de Déficit Immunitaire Combiné Sévère. Son activité scientifique est indissociable de sa pratique de médecin.

Projet CARAT : la médecine nucléaire pour soigner le cancer

Le projet CARAT – Consortium pour des Applications en Radio Alpha Thérapie a pour objectif de développer une filière française de production de plomb 212 et de traitements utilisant ce métal pour guérir certains cancers. Notre laboratoire Contrôle de la Réponse Immune B et des Lymphoproliférations (CNRS/CHU/Université de Limoges) participe à ce projet de partenariat industriel – chiffré à près de 20 millions d’euros.

Nous mènerons la phase d’essais précliniques sur plusieurs pathologies pendant une durée de 3 ans. En cas de résultats prometteurs, le développement pourra se poursuivre par des essais cliniques. Nous travaillons avec le service de médecine nucléaire du CHU de Limoges qui apporte son expertise clinique et pratique ainsi que son savoir-faire en termes de radio marquage. AREVA Med fournit les radionucléides dont il maîtrise parfaitement la production.

Source : Université de Limoges

L’équipe du professeur Feuillard obtient le label Ligue nationale contre le cancer

L’équipe Mécanismes moléculaires de lymphomagénèse du CRIBL (Contrôle de la Réponse Immune B et Homopolymérisations) – UMR 7276 (CHU de LimogesUniversité de LimogesCNRS) dirigée par Jean Feuillard a obtenu le label de la «Ligue nationale contre le cancer» pour le projet « Activation NF-Kappa B, c-Myc et lymphomagénèse : des souris et des hommes ». Le projet sera financé par la Ligue à hauteur de 90 000 euros annuels, reconductibles sur 4 ans.

>Lire l’interview de Jean Feuillard

 

Source : Université de Limoges

Communication au près du grand public : Le Populaire

Notre laboratoire CRIBL opère une première mondiale sur la maladie de Berger

La maladie de Berger est une maladie auto-immune atteignant les reins. Cette pathologie, liée à une anomalie immunitaire, entraîne une insuffisance rénale dans près de 40% des cas. Une équipe de chercheurs universitaires de notre laboratoire CRIBL* (laboratoire CHUCNRSUniversité de Limoges) a réussi à mettre au point un modèle animal capable de reproduire cette maladie, ce qui constitue une première mondiale.

> Communiqué de presse

 

Source :  Université de Limoges

Communication au près du grand public : Le Populaire

 

  • Thèse soutenue par Mlle. Nivine Srour le 05 avril 2016, intitulée :

« Impact de la production des immunoglobulines tronquées sur le développement lymphocytaire B normal et tumoral. »

 

  • Thèse soutenue par Mr. Alexis Saintamand le 08 avril 2016, intitulée :

« Etude du rôle de la région régulatrice en 3′ du locus IgH dans le développement lymphocytaire B normal et pathogène. »

 

  • Habilitation à Diriger des Recherches soutenue par Mr Christophe Sirac le 06 avril 2016, Salle des Actes, Faculté de Médecine, intitulée :

« Maturation finale des lymphocytes B et pathogénicité des immunoglobulines monoclonales »

Le Prix de la Fondation Allianz – Institut de France attribué pour 2015 à Michel Cogné

 

Michel Cogné – Directeur du laboratoire Contrôle de la réponse immune B et lymphoproliférations de l’Université de Limoges a reçu le 24 novembre l’un des Grands Prix 2015 de l’Académie des Sciences, le prix de la Fondation Allianz – Institut de France, d’un montant de 75000 euros !

Source : Université de Limoges

Complément d’information : Institut de France

Voir aussi : Journée de la Recherche Médicale Allianz 2016

Communication au près du grand public : Le Populaire

Mise à jour : le 8 mars 2016

Au cœur de notre métier : la recherche de solutions thérapeutiques contre le cancer. Trouver peut prendre des années. En attendant, les malades ont besoin de nous. Alors, nous aussi nous avons marché et couru les 29 et 30 mai à Feytiat pour récolter des fonds pour améliorer le quotidien des malades.

Parcours immuno-ludique

 

Pour la Fête de la Science 2013, notre laboratoire à élaboré un parcours ludique et scientifique en lien avec notre centre d’intérêt premier : l’immunologie. Cet atelier, destiné initialement aux élèves d’écoles élémentaires a également été présenté à des collègiens suivants un cursus classique ou en SEGPA, à des classes d’IME, et au grand public.

Devant le succès de cette animation et à l’exemple du Scientibus, nous avons souhaité faire circuler l’atelier dans le Limousin. Ce souhait est devenu réalité grâce au soutien logistique du département Culture, Sciences et Société de la Fondation Partenariale de l’Université de Limoges et du Point Sciences 87 et à l’aide financière Chercheurs dans les classes du dispositif ministériel Sciences à l’école.

Pendant l’année scolaire 2014-2015, l’atelier s’est déplacé 10 journées dans des écoles élémentaires péri-urbaines et rurales de Haute-Vienne et de Corrèze. L’atelier est animé par des bénévoles, tous membres (ingénieurs, doctorants, post-doctorants, chercheurs, enseignant-chercheurs) de l’UMR CNRS 7276 ou des unités Inserm 1092 et Inserm 1094. Au cours de l’atelier qui dure 1 h, chaque enfant devient acteur de la science en répondant aux questions posées par les animateurs et surtout en réalisant lui-même toutes les expériences proposées. L’atelier, c’est 6 grands moments : habiller l’enseignant de la classe avec la panoplie complète des vêtements de protection, mettre des gants, pipeter entre 1 et 10 mL, observer des globules blancs au microscope, préparer de l’ADN et dire au moins 1 mot d’anglais pour mériter le diplôme international de l’immunologiste du futur.

Et a en croire les retours que nous avons, cet atelier pourrait bien créer des vocations !

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