Annales Scientifiques du Limousin

Araignées de la Réserve Naturelle Nationale de l’étang des Landes (LUSSAT, 23)  : Compléments d’inventaire et espèces à enjeu de conservation
Spiders of the National Nature Reserve of the Landes pond (LUSSAT, FR-23), inventory add-ons and species with conservation object

Karim GUERBAA 
et Marcel CRUVEILLIER 

Publié en ligne le 06 mars 2018

DOI : 10.25965/.819

La Réserve Naturelle Nationale de l’étang des Landes a été classée en 2004 et le Département de la Creuse désigné gestionnaire en 2005. Les araignées et arachnides de manière générale sont un groupe peu étudié dans les espaces protégés. Cependant, sur le site, une première étude aranéologique avait été commandée au Groupe d’Observation des Araignées du Limousin en 2000 lors de l’élaboration du dossier de demande de classement en RNN de l’étang. Elle avait permis de recenser une centaine d’espèces et constituait une première pour les études aranéologiques limousines. Mais le bilan était considéré comme partiel et des investigations supplémentaires nécessaires. Des compléments d’inventaires ont débuté en 2016 permettant d’étoffer la liste des espèces présentes et d’en rajouter un certain nombre de nouvelles pour la Creuse, voire pour l’ancienne région Limousin. Cette deuxième campagne établit une liste de plus de 230 espèces d’araignées. De nouveaux éléments présentant un enjeu de conservation sont proposés à ceux déjà définis en 2014 (lors de l’élaboration du second plan de gestion 2014-2018). Les détails sur l’écologie des taxons les plus remarquables sont présentés afin de pouvoir mieux prendre en compte dans la gestion de la réserve ces éléments rares du patrimoine.

The National Nature Reserve of the Landes pond was classified in 2004 and the Department of Creuse designated manager in 2005. Spiders and arachnids in general are a group little studied in protected areas. However, on the site, a first araneological study was commissioned to the Limousin Spider Observation Group (GOAL) in 2000 during the elaboration of the application file for the RNN classification of the pond. It had made it possible to identify a hundred species and was a first for Limousin areanological studies. But the assessment was considered partial and additional investigations necessary. Complementary inventories began in 2016 to expand the list of species and add a number of news for the Creuse. This second campaign lists more than 230 species of spiders. New elements presenting a conservation object are proposed to those already defined in 2014 (during the development of the second 2014-2018 management plan). The details on the ecology of the most remarkable taxa are presented in order to better take them into account in the management of the reserve.

Sommaire

Texte intégral

Introduction

Les araignées sont des animaux qui effraient beaucoup de personnes, finissant généralement leur cohabitation avec l’homme sous une semelle ou dans un sac d’aspirateur. Pourtant le monde des araignées rend beaucoup de services à l’humanité puisque celles-ci sont des prédatrices d’insectes, limitant ainsi les espèces qui nous posent problème. Les araignées sont partout, avec des écologies parfois singulières et des modes de chasse ingénieux. Leur étude n’est pas aussi développée que celle d’autres groupes faunistiques. Cependant, dans notre région, quelques naturalistes passionnés ont entamé des inventaires pour mieux connaître la faune aranéologique du Limousin. En 2010, 537 espèces étaient recensées en Limousin et 381 en Creuse (Cruveillier, 2014). Certains sites en particulier ont été assez bien étudiés, comme l’étang des Landes pour lequel une étude des araignées a été conduite lors de l’élaboration du dossier de demande de classement en Réserve Naturelle. En 2016, des compléments d’inventaire ont été menés par l’équipe de la réserve afin d’étoffer ce premier inventaire.

Historique

L’étang des Landes est classé depuis 2004 en Réserve Naturelle Nationale (décret n° 2004-1480 du 23 décembre 2004). Le Conseil Départemental de la Creuse en est le gestionnaire, assisté du CEN pour la partie scientifique. C’est un des rares sites limousins ayant bénéficié d’un protocole d’inventaire des araignées (Cruveillier, 2014). En effet, lors de l’élaboration du dossier de candidature en 2000 (Roger, 2001) une étude des peuplements d’araignées avait été commandée au GOAL (Groupe d’Observation des Araignées en Limousin). 112 espèces avaient été recensées sur le site avec quelques taxons mis en avant dans le premier plan de gestion (Bur, 2009) : Araneus alsine et Marpissa nivoyii.

Lors de l’élaboration du second plan de gestion (BUR, 2014), le nombre d’araignées à enjeu s’est étoffé grâce à la mise en place d’une liste nationale d’espèces et d’habitats prioritaires pour la Stratégie de Création des Aires Protégées – SCAP (INPN).

Les avancées dans la connaissance des araignées ont considérablement augmenté depuis 10 ans, notamment grâce aux travaux des membres de l’Association Française d’Arachnologie (AsFrA) et de structures comme le Groupe d’Etude des Invertébrés Armoricains (GRETIA). On dénombre plus de 1730 espèces en France et chaque année de nouvelles découvertes viennent gonfler ce chiffre. Il nous est apparu opportun de mettre à jour les connaissances sur ce groupe faunistique notamment pour déceler d’éventuels éléments à enjeu fort de conservation.

En 2016, une campagne d’inventaires complémentaires a été menée afin de poursuivre le travail entamé un certain nombre d’années auparavant.

Méthodologie

L’étude des araignées sur la réserve s’est déroulée tout au long des années 2016 et 2017, à l’aide de différentes techniques :

  • La pose de pièges type Barber au sol (milieux étudiés : saulaie, prairie de fauche, moliniaie) durant le mois d’août 2016 ;

  • La chasse à vue, durant les quatre saisons dans tous les types de milieux de la réserve ;

  • Le battage de branches ou de hautes herbes (Carex, Phragmites) au printemps et en été ;

  • La capture au filet fauchoir dans les prairies et les landes au printemps et en été.

La grande majorité des araignées ne peut être déterminée que sous une binoculaire. Il faut donc les tuer en les plongeant dans l’alcool à 70 °. Pour limiter l’impact sur les populations lors des captures à vue, seuls les individus adultes sont gardés (présence d’organes sexuels développés : épigyne chez la femelle, pédipalpe mûr chez le mâle). De plus, les immatures sont souvent impossibles à déterminer et il convient donc de les épargner.

Les recherches ont visé un large éventail de milieux dont la plupart avait été identifiée et prospectée lors de l’étude de 2000. Nous avons mis l’accent lors des prospections de 2016 sur certains micro-milieux particuliers qui nous semblaient ne pas avoir été visités lors de la première étude :

  • Les feuilles sèches enroulées encore sur les rameaux, où se dissimulent beaucoup d’araignées en journée (printemps et été), notamment celles de saules (Salix) ;

  • La grève d’étang, sous les pierres lorsque l’étang est bas (août-décembre) ;

  • La phragmitaie (Phramites australis), dans les tiges sèches de roseau et au sein du peuplement ;

  • La callunaie (formation à Calluna vulgaris) ;

  • Les peuplements d’ajoncs (Ulex minor) ;

  • Bois mort au sol et sous les écorces ;

  • Les piquets de clôture et barbelés, sur lesquels beaucoup d’araignées circulent ou font leur toile.

Des observations de nuit ont aussi été effectuées afin de pouvoir déceler les espèces nocturnes, souvent invisibles en pleine journée.

La bibliographie utilisée pour la détermination des espèces est constituée d’ouvrages anglais (Roberts, 1993), allemands (Grimm, 1985), ainsi que de sites internet devenus des références indispensables (Nentwig et al., Oger, Platnick).

Résultats

En septembre 2017, les compléments d’inventaire ont permis d’ajouter 122 espèces aux 110 de 2001. Elles sont réparties en 29 familles dont le détail est présenté dans le tableau I. 29 familles sont recensées parmi les 38 actuellement connues en Limousin. De 381 espèces observées en Creuse en 2014 (Cruveillier, 2014), ce sont 433 connues maintenant dans le département.

La campagne d’inventaire a permis d’ajouter de nouvelles espèces pour l’ancienne région Limousin, listées ci-après (Tableau II).

Certaines d’entre elles sont considérées comme rares en France et en Europe (en gras). Nous en dressons la liste et détaillons les connaissances sur leur biologie et leur écologie.

Leviellus thorelli (Ausserer, 1871)

Il s’agit de la deuxième mention contemporaine de l’espèce en France (Cruveillier et al., 2017). Cette araignée est pourtant de belle taille (12-13 mm de corps pour la femelle) mais sa discrétion diurne la fait sûrement passer inaperçue. En effet c’est un soir d’octobre 2016 que la population présente sur un des murs du domaine de Landes a pu être mise en évidence, lorsque les individus étaient sortis de leur retraite pour surveiller leur toile ou refaire cette dernière. Ses faibles observations dans l’ensemble de l’Europe et sa rareté nationale méritent que l’on exerce une surveillance particulière sur cette population creusoise.

Clubiona frutetorum (L. Koch, 1867)

Cette Clubione de 5 à 7 mm de corps est rarement observée en France ; ses citations récentes ne proviennent que des départements des Hautes-Alpes, de l’Isère, des Pyrénées Orientales et du Vaucluse (Le Péru, 2007). Il n’existe qu’une seule citation dans l’Ouest (Courtial, comm. pers.).Un mâle fût capturé le 19 mai 2017 dans une feuille sèche enroulée encore accrochée à un rameau de saule. Elle est connue pour fréquenter les milieux ouverts et les zones boisées (Nentwig et al., 2017). Son apparente discrétion doit expliquer en partie la rareté des observations dans notre pays.

Tableau I : nombre d’espèces recensées par famille

Nombre d’espèces recensées par famille

Agelenidae

5

Oxyopidae

2

Amaurobiidae

1

Philodromidae

8

Anyphaenidae

1

Pholcidae

1

Araneidae

24

Phrurolithidae

2

Clubionidae

9

Pisauridae

3

Dictynidae

7

Salticidae

23

Dysderidae

1

Scytodidae

1

Eutichuridae

2

Segestriidae

2

Gnaphosidae

8

Sparassidae

1

Hahniidae

1

Tetragnathidae

9

Linyphiidae

55

Theridiidae

23

Liocranidae

1

Theridiosomatidae

1

Lycosidae

23

Thomisidae

13

Mimetidae

2

Trachelidae

1

Miturgidae

2

Total général : 232 espèces pour 29 familles

Tableau II : nouveaux taxons pour le Limousin

Familles

Espèces

Araneidae

Leviellus thorelli (Ausserer, 1871)

Clubionidae

Clubiona frutetorum L. Koch, 1867

Clubiona germanica Thorell, 1871

Clubiona juvenis Simon, 1878

Linyphiidae

Donacochara speciosa (Thorell, 1875)

Evansia merens O.P.-Cambridge, 1901

Hypomma fulvum (Bösenberg, 1902)

Mimetidae

Ero aphana (Walckenaer, 1802)

Pisauridae

Dolomedes plantarius (Clerck, 1758)

Salticidae

Synageles venator (Lucas, 1836)

Talavera aperta (Miller, 1971)

Tetragnathidae

Tetragnatha obtusa C.L. Koch, 1837

Clubiona juvenis (Simon, 1878)

Cette araignée de 5 à 6 mm de corps a été découverte dans les tiges sèches de Phragmites australis. Les individus se dissimulent à l’intérieur à la faveur de trous présents sur les chaumes desséchés. Ils semblent y passer la journée, attendant la nuit pour sortir chasser. Une femelle gardant ses œufs a aussi été observée toujours à l’intérieur des tiges de la plante. Sa ponte était constituée d’une petite vingtaine d’œufs sans enveloppe de soie, pondus sur deux rangs. Notons aussi qu’un mâle a été capturé en battage en septembre 2017.

En France l’espèce est peu fréquente et connue plutôt du littoral, notamment des dunes (Nentwig et al., 2017) mais Ledoux (1999) la signale dans la même formation végétale où nous l’avons trouvée (phragmitaie). Elle n’est mentionnée que de 7 départements en France par Le Péru (2007) mais Courtial et Pétillon (2014) font état de sa présence dans 3 départements supplémentaires (Côtes d’Armor, Orne et Loire Atlantique). La Creuse s’ajoute donc à cette courte liste.

Il semble que Clubiona juvenis ait un lien avec les phragmitaies et que ses faibles observations en France soient le fait d’une certaine rareté mais d’une discrétion certaine !

Donacochara speciosa (Thorell, 1875)

Cette araignée appartient à la famille des Linyphiidae et son corps ne dépasse guère 5 mm pour la femelle. Elle a été trouvée en 2017 en pratiquant du battage dans la roselière à Phragmites australis. Plusieurs femelles et un mâle adultes ont ainsi été récoltés le 18 septembre.

Très peu observée en France, les citations récentes proviennent des départements du nord de la France (Eure, Pas de Calais) et de l’Ouest (Loire Atlantique, Manche, Le Péru 2007, Courtial et Pétillon 2014).

Il semble que cette espèce soit elle aussi inféodée aux zones humides puisque tous les auteurs la mentionnent dans ce type de milieu : marais, branches de saules, roseaux (Le Péru 2007). Dans l’Ouest elle semble particulièrement caractéristique des roselières (Courtial, comm. pers.).

Son actuelle rareté nationale mérite que l’on prête attention à cette espèce dans les enjeux de conservation de la réserve.

Evansia merens (O.P.-Cambridge, 1901)

Ce minuscule Linyphiidae (2-3 mm de corps) était inconnu jusque-là dans notre région. Très peu observée en France, elle n’y est connue actuellement que des départements des Alpes-de-Haute-Provence et d’Ille-et-Vilaine. Sans être forcément inféodée aux zones humides, elle est connue pour vivre fréquemment au contact des fourmis. Un mâle a été capturé à vue le 13 avril 2017 sur un piquet de clôture.

Hypomma fulvum (Bösenberg, 1902)

Cette araignée de 3 mm de corps est une espèce inféodée aux zones humides, fréquentant les bords d’étangs, de rivières, les marécages et les tourbières (Le Péru, 2007). Elle a été observée en 2016 et 2017 sous des écorces de piquets au bord de l’étang. Elle est peu commune en France et est notée comme très rare en Europe (Nentwig et al., 2017).

Dolomedes plantarius (Clerck, 1758)

Cette grande araignée peut facilement atteindre 20 mm de corps pour les femelles. C’en est d’ailleurs une qui fût trouvée pour la première fois en août 2016 sur les bords de l’étang, postée à l’affût dans des formations de cariçaie à Carex vesicaria. Une autre a ensuite été trouvée en septembre dans le même type de milieu (Cruveillier et al. 2017). Elle est considérée comme très rare en Europe (Nentwig et al., 2017) et il n’existe aucune autre station connue en Limousin à l’heure actuelle. Pourtant nos trois départements abritent encore un bon nombre de zones humides où se trouve l’espèce proche Dolomedes fimbriatus dont les observations sont nombreuses (Cruveillier, 2014). Cette dernière est d’ailleurs présente sur la réserve naturelle, mentionnée régulièrement depuis 1999. Il faudra étudier la répartition sur le site des deux espèces pour mieux cerner l’écologie de D. plantarius. Elle fait partie des araignées inscrites sur la liste mondiale UICN de 1996, ayant le statut de vulnérable (INPN, 2017) ; elle est aussi inscrite sur la liste des espèces prioritaires SCAP. C’est donc un élément à enjeu de conservation important pour la réserve.

Talavera aperta (Miller, 1971)

Cette araignée sauteuse d’à peine 3 mm de corps a été capturée dans un piège Barber en août 2016 dans une zone de boisement humide, ce qui ne correspond pas aux milieux qu’elle est censée fréquenter : cultures, carrières, steppes, et végétations sèches (Nentwig et al.). Elle a cependant été observée dans l’Ouest sur les bords de Loire en prairies inondables et roselières (Courtial, comm. pers.). Cette espèce semble donc fréquenter aussi les zones humides.

Discussion

Le plan de gestion 2014-2018 de la réserve naturelle (Bur, 2014) a mis en avant 6 espèces d’araignées en classe de valeur C (espèces d’intérêt régional figurant sur liste rouge ou très rares) : Antistea elegans, Araneus alsine, Marpissa nivoyi, Marpissa radiata, Notioscopus sarcinatus et Pardosa bifasciata.

Ce choix était justifié par le fait qu’elles figuraient soit sur la liste des espèces prioritaires pour la Stratégie de Création d’Aires Protégées (SCAP), soit sur la proposition d’une liste d’espèces d’araignées à enjeu de conservation en Limousin (Cruveillier, comm écr.).

Depuis, une liste des espèces déterminantes du Limousin a été validée, pour l’actualisation de l’inventaire des ZNIEFF en Limousin (Zones Naturelles d’Intérêt Ecologique, Faunistique et Floristique), (DREAL, 2017). Notioscopus sarcinatus n’y figure pas.

Les compléments d’inventaire réalisés sur le site depuis 2016 ont permis de découvrir de nouvelles espèces pour le Limousin dont certaines sont peu fréquentes ou inféodées à des milieux particuliers, ou encore à statut (SCAP, ZNIEFF).

Nous proposons donc de mettre à jour la liste des espèces à enjeu pour la réserve suite à ces évolutions récentes (Tableau III). Une classe de valeur est proposée, s’inspirant de celle établie dans le plan de gestion de la réserve (Bur, 2014). Une majorité des espèces listées dans le tableau est inféodée aux zones humides : bords d’étangs, marais et phragmitaie pour ce qui est des milieux présents sur la réserve. Ce sont des habitats qui bénéficient déjà de l’attention du gestionnaire dans le cadre de la gestion de la réserve. En effet ils sont identifiés comme habitats à enjeu ou habitats d’espèces à enjeu. On peut penser que les opérations menées en faveur de leur conservation sont favorables aux araignées. Les pelouses et prairies sèches sont aussi des milieux entretenus par fauche et pâturage sur la réserve. Leur maintien assure probablement à Pardosa bifasciata, voire à Talavera aperta la conservation de leur milieu de vie.

Il semble que les bosquets de saules ainsi que les lisières soient des milieux où se tiennent plusieurs espèces, notamment en se dissimulant dans les feuilles sèches enroulées encore attachées aux rameaux. Ils mériteraient une étude plus approfondie des peuplements.

Ces hypothèses mériteraient des études complémentaires pour mieux connaître l’écologie de ces espèces et leur réaction face aux opérations du gestionnaire.

En marge des travaux entrepris dans la réserve, il faudra veiller à la prise en compte de la colonie de Leviellus thorelli si des opérations de restauration sur les bâtiments du Domaine de Landes sont prévues à l’avenir.

Conclusion

Les compléments d’inventaire menés sur la réserve naturelle de l’étang des Landes en 2016 et 2017 ont permis de dresser une liste d’araignées de plus de 230 espèces, ajoutant une cinquantaine de nouveaux taxons pour la Creuse et une douzaine pour l’ancienne région Limousin.

Des éléments peu fréquents ou semblant inféodés à des milieux particuliers ont été identifiés pour être pris en compte dans les prochains documents de planification. Les observations ont permis de mieux connaître l’écologie de certaines araignées. La mise en place de suivis pourrait améliorer la connaissance de ces espèces à enjeu.

Les araignées n’ont pas fini de nous étonner !