Institut d’Epidémiologie neurologique et de Neurologie Tropicale (IENT)

L’IENT a été créé en 1982 à l’Université de Limoges, avec des objectifs de formation, de recherche, de coopération internationale et d’animation de réseaux.

Limoges est un des principaux centres de formation et d’orientation des futurs neurologues tropicalistes francophones. Grâce aux formations offertes en Master et en Doctorat, des étudiants médecins, pharmaciens ou scientifiques accèdent à un cursus de recherche en neuroépidémiologie tropicale. Ces recherches se sont structurées au sein d’une équipe reconnue par le Ministère français de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche : il s’agit de l’Equipe « Neuroépidémiologie Tropicale et Comparée » (EA3174). Elle est la seule en Europe à conduire spécifiquement des recherches dans ce domaine, où son expertise est reconnue. La transition épidémiologique des pays tropicaux, l’existence de facteurs spécifiques environnementaux ou génétiques, et les conséquences des affections neurologiques sur la santé publique, justifient pleinement de conduire des programmes de recherche dans ces régions du monde.

Institut d’Epidémiologie Neurologique et de Neurologie Tropicale (IENT)

 

L’IENT a été créé en 1982 à l’Université de Limoges, avec des objectifs de formation, de recherche, de coopération internationale et d’animation de réseaux.

 

Limoges est un des principaux centres de formation et d’orientation des futurs neurologues tropicalistes francophones. Grâce aux formations offertes en Master et en Doctorat, des étudiants médecins, pharmaciens ou scientifiques accèdent à un cursus de recherche en neuroépidémiologie tropicale. Ces recherches se sont structurées au sein d’une équipe reconnue par le Ministère français de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche : il s’agit de l’Equipe « Neuroépidémiologie Tropicale et Comparée » (EA3174). Elle est la seule en Europe à conduire spécifiquement des recherches dans ce domaine, où son expertise est reconnue. La transition épidémiologique des pays tropicaux, l’existence de facteurs spécifiques environnementaux ou génétiques, et les conséquences des affections neurologiques sur la santé publique, justifient pleinement de conduire des programmes de recherche dans ces régions du monde.